05.05.2008

En politique, il est parfois agréable d'avoir raison trop tôt...

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SUD-OUEST Samedi 3 mai : Le fragile équilibre de la communauté urbaine de Bordeaux est-il menacé à cause d'une querelle municipale au Bouscat ? Voilà une question que personne n'aurait poser le 9 mars, quand la liste du maire sortant Patrick Bobet, composée de 24 colistiers UMP et 5 Modem, a été élue avec 65,5% des voix. Et poutant, en faisant démissionner les quatres élus bouscatais à la CUB (dont lui-même) le 17 avril dernier, provoquant de nouvelles élections au conseil municipal du Bouscat luni prochain (5 mai), Patrick Bobet a déclenché un pataquès qui dépasse largement le cadre de son opulente petite cité. Cette décision pose en effet la question des relations entre le parti d'Alain Juppé (UMP?) et celui de son adjoint Modem Didier Cazabonne. Comme le dit Joan Taris, le délégué du mouvement "certains à l'UMP n'ont pas compris que le cordon ombilical est coupé depuis la présidentielle".
Autonomie contestée. L'homme qui provoque ce débat s'ppelle Bruno Asseray. Ce chef d'entreprise de 47 ans, leader du Modem sur le Bouscat, devait intégrer Communauté d'Avenir qui réunit à la CUB la droite et le centre. Il est partisan d'un groupe centriste autonome dans l'assemblée communautaure, comme 4 autres des 14 élus bayrouistes de la CUB (les Bordelais Véronique Fayet, Ludovic Bousquet et Fabien Robert, ainsi que le Saint Médardais Jacques Mangon). Ce parti pris d'autonomie, alain Juppé, aux dernières nouvelles, ne l'a pas reproché à ses colistiers qui ont contribué à sa large réélection. En revanche, Patrick Bobet ne l'a pas admis de la part de Bruno Asseray. Le maire du Bouscat y a vu un manquement au contrat municipal. D'où un clash d'agglomération qu'Alain Juppé, s'il ne l'a pas souhaité, n'a pas vu non plus venir.
Signal d'alarme. La décision d'écarter M. Asseray a provoqué, dans la collectivité agitée du Modem, un élan unitaire inédit. "Nous sommes l'objet collectivement d'une agression et nous réagissons collectivement3 explique Joan Taris, pourtant défavorable à un groupe autonome à l'origine. Duand à didier Cazabonne, qui persiste à voir dans ce conflit une affaire personnelle, il se trouve maintenant dans une position délicate face à ses troupes, convaincues au contraire "d'un règlement de compte politique (Véronique Fayet). Sentant le vent mauvais, il se dit désormais prêt à revoir son opposition à un groupe Modem à la CUB, à condition que Bruno Asseray rentre dans le rang. L'affaire devient Clochemerlesque quand Didier Cazabonne propose à une élue du Bouscat, sa belle soeur Christiane, ex-UDF mais pas inscrite au Modem, de suppléer Mr Asseray à la CUB en cas de blocage. Elle hésite et on la comprend....
Déjà, Joan Taris tire la sonnette d'alarme: "on joue avec des allumettes dans une station-service; car si le Modem est rejeté dans l'opposition avec les socialistes au Bouscat, les électeurs seront peut-être invités à revenir aux urnes, avec des conséquences encore inconnues au niveau communautaire". Bref, il y aura de l'ambiance ludi soir au conseil municipal bouscatais où le Modem arrivera sans doute en force...

08.04.2008

Profond...

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Merci à GREMI

31.03.2008

Nicolas SARKOZY reprend enfin l'UMP en main...

848ab2f9b786e520d89f7a04a36c98db.jpgPARIS (Reuters) - L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer Christian Estrosi, élu ce mois-ci maire de Nice, s'en prend de nouveau à son parti, l'UMP, dans lequel il voit désormais "une armée mexicaine, sans véritable chef".

Dans une interview que publie Le Journal du dimanche, Estrosi, que l'on dit proche de Nicolas Sarkozy, estime que le parti au pouvoir s'articule autour d'un "organigramme, qui empile les fonctions et titres, et dont je ne connais toujours pas les règles de fonctionnement".

"Ces nombreuses nominations sont faites pour faire plaisir à tout le monde, mais outre que je ne fais pas partie des gens à qui il faut donner quelque chose pour qu'ils soient contents, l'UMP ressemble désormais à une armée mexicaine, sans véritable chef. Tout ce beau monde va se marcher sur les pieds".

Estrosi reproche à Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, de ne pas faire évoluer le parti après la défaite qu'il a subie aux municipales et cantonales de ce mois-ci.

"Patrick pouvait s'interroger sur son action. Sur ses résultats. Il n'a donné aucun signe qu'il allait changer de 'ligne'. En est-il seulement capable?", s'interroge-t-il.

"A force de devenir un machin snob, l'UMP n'est plus audible. Ses messages sont confus, brouillés", ajoute-t-il un peu plus loin dans l'interview.

Selon lui, "au lendemain de ces municipales, il fallait au parti majoritaire un électrochoc" qui lui a fait défaut.

Dans un entretien accordé au magazine L'Express paru jeudi, Estrosi critiquait déjà durement l'UMP et Devedjian.

"Nous ne faisons plus bouger aucune ligne, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", déplore-t-il dans les colonnes de L'Express.

Eric Faye

21.03.2008

Discours jacques Bouteyre lors de la mise en place du Conseil Municipal...

289ca9f983127b95132b4011263bcac5.jpgMonsieur Le maire,

Chers Collègues,

Depuis plusieurs semaines, nous nous sommes affrontés… mais aujourd’hui le suffrage universel a parlé et au nom de la Démocratie, nous voulons vous féliciter pour votre réélection.

Je profite de cette tribune pour remercier tous ceux qui nous ont apporté leurs soutiens et leurs votes.

***

Dans le premier temps de l’élection, ALLIANCE – Union Majorité Présidentielle pour Saint Médard en Jalles, s’est résolument placée en Force d’Opposition en dénonçant les choix et les orientations de votre politique municipale que nous considérions néfastes pour notre commune.

« La critique est aisée mais l’art est difficile » clamait le dramaturge Destouches, c’est pourquoi nous nous sommes rapidement mués en Force de Proposition !

Et c’est encore dans cet état d’esprit que nous abordons ce mandat…

Le titre d’un article du quotidien Sud-Ouest annonçait que vous aviez, après 4 mandats, plus de 1000 idées !

Eh bien, Monsieur Le Maire, s’il vous en manque quelques unes pour faire le compte… n’hésitez pas !  Empruntez nous les meilleures… si c’est pour le plus grand bien des Saint Médardaises et des Saint Médardais…

Mais c’est en Force de Soutien que nous nous sommes présentés dans cette joute électorale… C’est l’attachement à nos Valeurs qui a caractérisé notre combat ! 

Au cours des 6 années à venir, au nom de l’UMP et des ses partenaires de la majorité présidentielle, nous serons les premiers soutiens aux réformes et aux mesures prises par le Gouvernement sous l’impulsion du Président Nicolas Sarkozy.

« Le problème n’est pas de savoir si la politique mise en œuvre est de droite ou de gauche, ou si elle relève d’une école de pensée plutôt que d’une autre. Le problème est d’abord d’obtenir des résultats, de relever les défis auxquels notre pays se trouve aujourd’hui confronté. » voilà au travers de cette citation du Président de la République, la position qui est la notre…

Je ne doute pas qu’au cours de ce mandat, vos critiques seront légions mais nous nous exprimerons autant que nécessaire pour défendre nos convictions et l’action gouvernementale…

Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, je voudrais conclure en déclarant qu’au sein de la liste d’entente qui constitue votre opposition municipale nous serons une Force de Cohésion.

Avec jacques Mangon, nous respectons mutuellement nos nuances et c’est en harmonie que nous présenterons un front unis face aux dérives de votre gestion.

Vous êtes notre seul adversaire politique dans cette enceinte !

Je vous remercie

19.03.2008

Allocution Président de la République...

60cf081b781a10ebf2d86792f76b8193.jpgPRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE 

     ALLOCUTION DE M. LE PrÉsident de la RÉpublique

Conseil des ministres Palais de l’Élysée - Mercredi 19 mars 2008  

Lors des élections municipales, les Français se sont exprimés.   Les enjeux étaient d’abord locaux : il s’agissait  pour chacun de choisir l’équipe qui gèrerait sa commune pendant les six années à venir. Mais, au plan national, ces élections ont exprimé une attente, une impatience, une interrogation aussi sur la possibilité que les engagements de la campagne présidentielle puissent être tenus dans une conjoncture que chacun perçoit comme plus difficile.   La plus mauvaise réponse serait de ralentir le changement. De se résigner à ne pas tenir tous les engagements pris. Il faut au contraire tout faire pour mettre en œuvre la masse critique des réformes qui permettra de changer les comportements et les mentalités, de redonner à la société et à l’économie le dynamisme, la capacité d’innovation, la confiance dans l’avenir qui sont nécessaires au progrès du niveau de vie et de la cohésion sociale.   Depuis 9 mois le gouvernement n’a cessé d’agir et de réformer.   C’était la seule voie possible même si les résultats ne peuvent être immédiats, et même si pour cela beaucoup d’habitudes, d’inerties, de conservatismes on dû être bousculés.   Trop de décisions avaient été trop longtemps différées et il fallait empêcher que le retard pris dans la modernisation de notre pays ne devienne irrémédiable.   Je pense bien sûr d’abord à la loi sur le Travail, l’emploi et le pouvoir d’achat avec son volet si important sur les heures supplémentaires,  celui sur les droits de succession et celui sur l’accès au logement. C’était un engagement fort. Il a été tenu. Et il a permis de soutenir la conjoncture. Si la France a mieux résisté que d’autres au ralentissement, c’est sans doute en partie grâce à l’effort fiscal et social consenti dès le début du quinquennat. Celui-ci n’a pas diminué les marges de manœuvre de notre politique. En réalité, dans la conjoncture actuelle, on se rend compte qu’il les a accrues.   Je pense aussi à l’autonomie des universités, au service minimum dans les transports, aux régimes spéciaux de retraite, à la protection des consommateurs, à l’indexation des loyers, au rachat des jours de RTT, au déblocage de l’épargne salariale, au crédit d’impôt recherche, au plan Alzheimer, à la carte judiciaire, à la récidive, à la rétention de sûreté…   D’autres réformes qui nécessitent un temps plus long pour la concertation et la mise en œuvre, sont engagées. Je veux parler du droit du travail, des suites du Grenelle de l’environnement, de l’Ecole, du plan banlieues, de la fusion ANPE-UNEDIC, de la réforme de l’Etat et de la Fonction Publique.   Depuis 1958, aucun Gouvernement n’a autant agi, autant réformé. Il faut continuer. C’est la seule façon de tenir nos engagements. C’est la seule façon de répondre aux difficultés du moment. Dans la tempête économique mondiale, il faut tenir fermement le cap. Plus les événements se précipitent, plus les choses deviennent compliquées, plus les obstacles se multiplient, plus il faut de calme, de sang froid, de détermination.   Ce sera pour les mois qui viennent la ligne de conduite du gouvernement.   Il n’y aura pas de changement de cap. Il n’y aura ni ralentissement des réformes, ni plan de rigueur.   Ce qui reste à accomplir est immense. Chacun d’entre vous doit donc se consacrer à sa tâche sans se laisser détourner en rien des objectifs qui lui sont assignés.   Le problème n’est pas de savoir si la politique mise en œuvre est de droite ou de gauche, ou si elle relève d’une école de pensée plutôt que d’une autre. Le problème est d’abord d’obtenir des résultats, de relever les défis auxquels notre pays se trouve aujourd’hui confronté.   Nous devons continuer à agir avec tous les leviers, avec tous les moyens pour la croissance, le niveau de vie, l’emploi, la sécurité, l’éducation, la santé.   Je vous rappelle les priorités du travail gouvernemental pour les mois à venir :   En matière économique et sociale, quatre priorités constitueront le fil directeur :   Première priorité : remettre le travail au cœur de nos politiques publiques, au service de la croissance et du pouvoir d'achat. Comment ?   -          en continuant à mieux le rémunérer grâce à un projet de loi sur la réforme de l'intéressement et de la participation et sur la conditionnalité des allègements de charges ; -          en centrant la formation professionnelle sur ceux qui en ont le plus besoin. A l'issue de la conférence quadripartite (Etat, régions, syndicats et patronat) qui se tiendra en mai, les partenaires sociaux engageront une négociation débouchant sur un projet de loi qui sera voté avant la fin de l'année ; -          en rendant l'assurance chômage plus juste et plus efficace : c'est l'affaire des partenaires sociaux mais nous aurons avec eux une réunion au préalable pour leur dire les priorités du gouvernement en particulier sur les conséquences à tirer de deux  offres valables  d’emploi ;

 

-          en permettant aux accords d’entreprise de se substituer aux règles trop contraignantes des 35 heures ; -          en modernisant le dialogue social et les règles de la représentativité.   Deuxième priorité : renforcer la compétitivité de notre économie. Ce sera tout l'objet du projet de loi pour la modernisation de l'économie qui sera déposé dès le mois d’avril. Il améliorera aussi le libre jeu de la concurrence au service des consommateurs : négociabilité des prix, concurrence dans la distribution, autorité unique de la concurrence. Troisième priorité : continuer à gérer avec sérieux les finances du pays et moderniser l'Etat. La révision générale des politiques publiques devra déboucher sur un budget pluriannuel construit autour d’administrations  et d’institutions publiques allégées. Le non remplacement d’un départ sur deux à la retraite sera strictement tenu. Notre objectif reste l’équilibre des comptes à l’horizon 2012.   Enfin, quatrième priorité : concilier solidarité et responsabilité en matière de retraites, de prise en charge de la dépendance et de la santé. Je pense au rendez-vous des retraites, qui permettra de tenir nos engagements en matière de petites retraites et de revalorisation des pensions mais aussi d'assurer la pérennité de notre régime par répartition. Ce sera l’affaire du deuxième trimestre.   Dans le domaine de l'éducation, il s'agira de mener à bien la réforme de l'école primaire et d’entamer celle du lycée, d'engager la rénovation de nos campus universitaires et de mettre en œuvre la réforme de la recherche.   Dans le domaine de la sécurité, il nous faudra mettre au point une nouvelle loi de programmation militaire ainsi qu’une loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure.   En ce qui concerne l’immigration, il faudra mettre en œuvre la politique des quotas, et supprimer la double compétence juridictionnelle.   Et je n’oublie pas bien sûr la réforme de notre Constitution qui ouvrira de nouveaux droits au Parlement et renforcera notre vie démocratique.   Chacun a son chantier de réformes. C’est sa responsabilité propre. Mais je vous demande aussi de vous impliquer  dans les grands chantiers qui ont besoin du concours de tous.   Je veux parler de la réforme de l’Etat.   Je veux parler de la remise en ordre de nos finances publiques qui exige un esprit de responsabilité partagé.   Je veux parler enfin de la Présidence française de l’Union européenne qui commencera le 1er juillet. Vous en connaissez les priorités, l’environnement, la politique agricole, l’immigration, la défense européenne. Et j’ajouterai la Méditerranée.   Chacun doit avoir à cœur avec les compétences qui sont les siennes de contribuer à en faire un succès, car c’est ce succès, nul ne doit en douter, qui donnera véritablement un sens au traité simplifié.  Nous devons remettre de la politique en Europe. C’est à chacun d’entre vous qu’il appartient d’en fournir la matière.   Comme c’est à chacun d’entre vous d’œuvrer pour la réussite collective du gouvernement et de la majorité. C’est à chacun d’entre vous de faire en sorte que les engagements soient tenus. Vous devez y mettre toute votre énergie. Etre membre d’un gouvernement c’est mettre pour un temps de côté ses ambitions personnelles, son bien être, ses aspirations pour se consacrer entièrement au service des Français.   Nous le devons à nos concitoyens qui nous ont fait confiance.  

Je compte sur vous.

18.03.2008

1445 fois Merci !

44c95e3ab560c4e3e960034a05dbb65d.jpgEn premier lieu, je tiens à remercier chaleureusement les quelques 1445 électeurs qui nous ont accordé leur voix.

Je dis nous car j’ai été entouré au cours de toute cette campagne et depuis plusieurs mois par une équipe remarquable qui a fait preuve d’abnégation et de disponibilité. Je pense particulièrement à ceux qui ont répondu sans failles à mes sollicitations lorsqu’il s’agissait de venir tracter sur le marché, dans les quartiers ou au sortir des usines. Exercice ô combien contraignant mais qui a été accompli avec un dévouement qui m’a particulièrement touché.

Ils ont accepté de me faire confiance, ils m’ont suivi lorsqu'ils m'ont demandé de faire campagne, il y a de cela un peu plus de 6 mois , preuve s’il en est qu’ils ont su s'impliquer afin de faire exister une opposition issue de la Majorité présidentielle à Saint Médard en Jalles.

De ces municipales restera le  regret d'un "bon projet" qu'il va être difficile de faire vivre... Mais...


Merci à vous pour votre implication ô combien précieuse dans une ville où être dans l’opposition n’est pas toujours simple. Il faut manifester un véritable courage et vous n’en manquez pas.


Quant aux résultats stricto sensu, ils sont décevants, d’autant que les témoignages pré électoraux ne laissaient pas présager le score du parti socialiste. Notre liste d'entente au deuxième tour nous a laissé espérer une victoire... elle ne fut pas loin !

Mais d'autres combats vont venir... en attendant, je veux dire à nos électeurs : 1445 fois Merci !

Mise en place du Conseil Municipal...

b52a3f928250041cd8025fcda1a938ad.jpgLe Conseil Municipal se réunira le:

Vendredi 21 mars 2008 à 18 h 00

en séance publique

à titre exceptionnelle cette réunion aura lieu à la salle Antonin Laroque au Centre Pierre Mendes France.

Ordre du jour:

  • Installations des Conseillers Municipaux.
  • Election du Maire.
  • Fixation du nombre et désignations des adjoints au Maire.

J'y mets mes joies, j'y mets mes peines...

  • Elections municipales perdues à Saint Médard en Jalles...
  • Hervé Seyve qui gagne de 11 voix à Saint Jean d'Illac...
  • François Bayrou battu à Pau...
  • Alain Juppé réélu à Bordeaux...
  • Fabienne Keller battu à Strasbourg...
  • Le MoDem de Droite et le MoDem de Gauche...
  • Mr Freygefond réélu de façon écrasante maire du Taillan Médoc...
  • Mme De Sarnèze laminée à Paris...
  • Les villes de Périgueux et de Toulouse perdues...
  • Nicolas Florian battu au conseil général...
  • L'UMP qui progresse sur le bassin d'Arcachon dans la trainée de Yves Foulon et de Marie Hélène Des Esgaulx...
  • Rachida Daty élue maire d'arrondissement à Paris...
  • Christophe Duprat battu de 10 points sur le canton de Saint Médard en Jalles...
  • La liste de Vincent Coeurderoy, 2° liste d'opposition à Mérignac...
  • La ville de Talence sauvée...
  • Laurent Pecout qui perd Le Haillan sur une triangulaire générée par un Vert-MoDem ou un MoDem-Vert...
  • Nadine Morano nommée secrétaire d'Etat...
  • La ville d'Agen gagnée...
  • La CUB qui reste à Gauche...
  • Etc...

Règlements de compte... en cours.

82732a36411bc835b893833b5ef66672.jpgLa défaite de la majorité aux élections municipales et cantonales alimente les motifs d'inquiétude. Et amène les responsables de la droite à tirer les premiers constats. L'"ouverture" à gauche n'a rien rapporté à l'UMP au plan électoral : ce n'est pas la "conquête" de Mulhouse qui permettra de rétablir l'équilibre. L'importance de l'abstention est un signal fort de désaffection de l'électorat populaire. L'amplification du basculement à gauche au second tour témoigne de l'absence de réserves de l'UMP au-delà de ses scores de premier tour. Enfin, l'échec du Mouvement démocrate de François Bayrou doit entraîner une réorganisation du "pôle centriste" de la majorité. "C'est à l'UMP et à son allié du Nouveau Centre de répondre à ce que François Bayrou a proposé sans pouvoir lui-même y répondre", estime M. Raffarin.

 

A cette réflexion fait écho celle d'un autre ancien premier ministre, Alain Juppé. Réélu maire de Bordeaux dès le premier tour, celui qui fut cofondateur et président de l'UMP plaide, dans le quotidien Sud-Ouest du 18 mars, pour "un grand parti de rassemblement". Ainsi indique-t-il que, s'il était responsable de l'UMP - "hypothèse d'école", prend-il soin de préciser -, il essaierait de "reconstituer une grande force de la droite et du centre". "Cela a toujours été le sens de l'UMP. Ne pas se replier sur soi, s'ouvrir sur les autres. Mais j'ai conscience de l'extrême difficulté de la tâche, parce qu'il faut être deux pour se mettre d'accord", ajoute M. Juppé, qui lui-même avait conclu un accord avec le MoDem à Bordeaux.

Les alliés centristes de l'UMP n'en finissent pas, quant à eux, de pester contre l'"importance démesurée que l'on accorde à François Bayrou et au MoDem". Entre les deux tours des municipales, le président du groupe Nouveau Centre de l'Assemblée nationale, François Sauvadet, avait déjà reproché à l'UMP de "se livrer à une danse du ventre devant le MoDem" et d'avoir ainsi contribué à le "mettre en scène". Passé le second tour, ceux qui avaient choisi, après le premier tour de la présidentielle, de quitter François Bayrou pour se ranger derrière Nicolas Sarkozy, soulignent l'"échec absolu" du MoDem, selon les termes d'Hervé Morin, président du Nouveau Centre. Le ministre de la défense, qui veut "reconstituer la vieille famille de pensée qui était l'UDF", appelle les "déçus" du MoDem à la rejoindre.

 

"FAIRE REVIVRE L'UDF"

 

Au sein même du MoDem, les critiques ne se sont pas fait attendre à l'encontre des choix de son président. "On est dans une impasse stratégique", considère Jean Arthuis, interrogé par l'AFP. "Le MoDem est complètement illisible dans cette élection, dans ces alliances à la carte", ajoute le sénateur de la Mayenne, qui se dit "frappé par l'inorganisation du mouvement" et "n'imagine pas y rester". Pour M. Arthuis, il faut "faire revivre l'UDF".

"Il faut réagir au sein du MoDem", a jugé, pour sa part, Thierry Cornillet, député européen. "La stratégie développée par notre président a fracassé le centre. C'est une stratégie suicidaire pour notre courant d'idées", dénonce ce membre "historique" de l'UDF, qui estime que "l'on n'aliène pas sa liberté à choisir l'allié le plus compatible avec nos valeurs".

Patrick Roger - Le Monde

17.03.2008

Vos élus...

1. Jacques MANGON

2. Céline RIVET

3. Jacques BOUTEYRE

4. Danièle LAYRISSE

5. Jean-Claude ACQUAVIVA

6. Krista BADET

7. Pierre BRAUN

8. Séverine FAUCONNEAU

Résultats Ministère de l'Intérieur...

Les résultats second tour

Sièges à pourvoir

 

35

 

Votants

 

13 283

 

Inscrits

 

20 000

 

Blancs et nuls

 

536

 

Abstentions

 

6 717 / 33,59 %

 

Exprimés

 

12 747

 

LAMAISON Serge 53.17% 6 777 voix . Liste du Parti Socialiste .

MANGON Jacques 46.83% 5 970 voix . Liste majorité-centristes .

Les résultats  premier tour

Sièges à pourvoir 35 Votants 13 543
Inscrits 20 000 Blancs et nuls 377
Abstentions 6 457 / 32,29 % Exprimés 13 166
       Liste en ballottage  
.
LAMAISON Serge 43.48% 5 725 voix . Liste du Parti Socialiste .
MANGON Jacques 29.17% 3 841 voix . Liste centre-MoDem .
BOUTEYRE Jacques 10.98% 1 445 voix . Liste de la majorité  "ALLIANCE" UNION MAJORITÉ PRESIDENTIELLE
. PERON Line 8.70% 1 146 voix . Liste du Parti Communiste 
. BENABEN Jean-Marie 4.88% 643 voix . Liste d extrême gauche 
. LHOMME Xavier 2.78% 366 voix . Liste VERTS .

Source Ministère de l'Intérieur

Analyse des résultats des élections municipales par l'UMP...

1e672156e6333ce9526ab9faa77b0a92.jpgConférence de presse
Lundi 17 mars 2008
Patrick Devedjian, secrétaire général

Au lendemain des échéances municipales et cantonales, Patrick Devedjian tire un premier bilan des résultats et annonce une série d’ajustements à l’intérieur du parti tant au niveau de l’équipe dirigeante que de l’appréhension du terrain.

* * *

Les chiffres

Patrick Devedjian a souligné que le résultat des élections municipales et cantonales fait état d’une défaite toute relative.

L’UMP l’a emporté dans les 15 villes suivantes : Gap, Mont de Marsan, Agen, Saumur, Calais, Chaville, Basse-Terre, Le-Puy-en-Velay, Lunéville, Châtellerault, Morlaix, Concarneau, Mulhouse, Longwy, Chaumont.

Dans les villes de plus de 30 000 habitants, Patrick Devedjian rappelle qu’en 2001, la gauche avait perdu 39 villes, la droite n’en a perdu que 38 pour ce nouveau scrutin.
Il est, par ailleurs, à noter que 18 des 22 ministres ont été élus ou réélus, alors qu’en 2001, l’ensemble des ministres du gouvernement Jospin avait été battu.

* * *

Le vote sanction n’a pas eu lieu

Devant le record historique du taux d’abstention Patrick Devedjian, dément l’existence d’un vote sanction. Pour lui, les 9 millions d’électeurs qui ne se sont pas rendus aux urnes, par rapport à mai 2007, ont souhaité adresser un avertissement. Mais il ne s’agit pas d’un vote sanction puisqu’il n’y a pas eu la mobilisation escomptée. Dans beaucoup de villes, plusieurs éléments sont entrés en ligne de compte. Les divisions, les problèmes locaux, le manque de proximité du candidat, la conjoncture nationale ont fait perdre certaines des villes que détenait la droite. Mais pour Patrick Devedjian, « il n’y a pas de cause univoque ». Déplorant que des divisions internes aient entrainé la perte de certaines villes comme Reims, Metz ou Caen, le Secrétaire Général a déclaré que « dans l’avenir, nous nous organiserons pour les punir sévèrement afin de dissuader ces comportements souvent individuels et au détriment de l’intérêt général ».

* * *

Poursuivre les réformes

Dans le même temps, 67% des Français souhaitent que les réformes se poursuivent, il n’y a donc pas eu, dans le vote des Français, de contestation des réformes entreprises par le Gouvernement, mais plutôt une impatience quant aux bénéfices de ces réformes. Ainsi, le Secrétaire Général souhaite que le Gouvernement accélère les réformes, notamment, celles concernant les petites retraites prévue en 2008. « Il faut aller plus vite, plus fort ».

* * *

Tirer les leçons du scrutin pour l’UMP

L’avertissement que le corps électoral a donné à l’UMP nécessite certaines réorganisations au sein de l’UMP. Ainsi, Patrick Devedjian, est revenu sur quelques points précis qu’il souhaite voir améliorer.
Dans un certain nombre de villes, comme à Reims, Metz et Caen, l’UMP a payé le prix de ses divisions. Dorénavant, les querelles seront davantage surveillées afin de ne pas aboutir aux schémas de ce scrutin.
Le débat a largement fait apparaître une demande croissante de l’électorat qui souhaite davantage de proximité avec les élus, et plus particulièrement dans les milieux populaires. Preuve en est lorsque cette proximité a été mise en place, les électeurs ont élu le candidat UMP, comme à Caen et Longwy. Les futurs candidats désignés par l’UMP devront être implantés localement et leur formation sera intensifiée. « Ils devront également être plus en phase avec la sociologie du corps électoral » a déclaré Patrick Devedjian. « Les élections ont montré le rejet de tout ce qui s’approche du parachutage et par conséquent il nous faut, longtemps en amont, implanter nos futurs candidats ». « C’est ce message qui a été envoyé par les électeurs ». 

* * *

Vers une recomposition de l’équipe dirigeante

Patrick Devedjian, à qui le Président de la République a renouvelé sa confiance, a annoncé que, dans cet esprit de réorientation, l’équipe dirigeante de l’UMP allait prochainement subir quelques changements. « L’UMP va recomposer et renforcer son équipe dirigeante d’ici à une quinzaine de jours ». Parallèlement, « les responsables locaux seront renouvelés dans les départements où nous avons eu des échecs significatifs », a annoncé le Secrétaire Général.

Patrick Devedjian souhaite que le débat dans le mouvement soit à l’avant-garde du Gouvernement notamment sur des sujets tels que le pouvoir d’achat, les petites retraites, le logement, les transports. « Je veux pour l’UMP la culture du résultat » a déclaré le Secrétaire Général ».

Bayrou battu...

f3803b44e3e452b2bcdce8b58e3175f2.jpgCoup de tonnerre à Pau : le président du MoDem a annoncé sa défaite, pour 342 voix seulement face à son adversaire socialiste. Les bureaux de vote à peine fermés, ses partisans n'y croyaient déjà plus.

Moins de 1% des suffrages. A peine 342 voix d'écart. A 20 h 08, une puissante douche froide s'est abattue sur la tête de François Bayrou. Il ne sera pas le prochain maire de Pau. Les chiffres officiels indiqués par le bureau centralisateur des résultats situé au Pavillon des arts étaient à peine tombés que la socialiste Martine Lignières-Cassou s'est proclamée vainqueur. Quelques minutes auparavant, les partisans de François Bayrou avaient pourtant explosé de joie en voyant les télévisions annoncer leur champion à égalité avec la candidate PS, à 39,3%.

Au final, François Bayrou est officiellement battu avec 38,81% contre 39,76% pour Lignières-Cassou et 21,42% pour Yves Urieta, le maire sortant ex-PS soutenu par l'UMP. Depuis la fermeture des bureaux de vote à 18h, les premiers bruissements et autres rumeurs s'étaient amplifiés minute après minute à la brasserie Royale, le QG de François Bayrou sur la place de la mairie. Confusion totale alors que le dépouillement s'accélérait : des dizaines de journalistes et de badauds ne savaient pas à quel chiffre se vouer. «Urieta, il n'avait qu'un but : ramener la tête de Bayrou à Nicolas Sarkozy», peste soudain une militante MoDem contre Yves Urieta. Depuis le premier tour (27,80% des voix), ses voix se sont évaporées.

14.03.2008

Aux urnes, Citoyens !

013ac31cfce09e12e191380e258e2fb6.jpgDimanche dernier, au cours du 1° tour des élections municipales, vous avez exprimé votre choix...

Je voudrais au nom de la liste ALLIANCE - Union Majorité Présidentielle pour Saint Médard en Jalles remercier toutes les Saint Médardaises et les Saint Médardais qui nous ont apporté leurs voix.

Fort de votre soutien, nous allons poursuivre la défense de nos Valeurs et du travail réalisé par notre Président de la République et par son Gouvernement...

Mais l'heure est à un autre combat !

J'avais (et jacques Mangon communément) déclaré lors de cette campagne que l'adversaire premier était le maire sortant Serge Lamaison et que la Présidence de la CUB pour Alain Juppé, était notre priorité... C'est pourquoi dés lundi matin, nous avons lancé avec Jacques Mangon, une liste d'entente municipale qui a vocation à faire chuter la liste socialiste sortante.

Nous totalisons à l'issue du premier tour 40% des voix exprimées et la liste lamaison n'est que 3 points juste devant...

Le rejet de ses partenaires historiques communistes, puis son refus d'intégrer les demandes des Écologistes, mettent monsieur Lamaison dans une situation difficile... Il espère le vote des abstentionnistes du premier tour... comme si l'abstentionniste était forcément de Gauche...

La victoire est à notre portée !

Je demande solennellement à chaque membre d'ALLIANCE de mobiliser autour de lui, d'inciter chacun à aller voter...

Je demande à chacun de nos électeurs de bien vouloir considérer cette victoire comme atteignable... mais pas une voix ne doit nous manquer lors de ce deuxième vote!

Si vous voulez faire changer Saint Médard en Jalles, dimanche votez et faites voter pour la liste Mangon-Bouteyre !

Je compte sur Vous !

07.03.2008

VOTEZ ALLIANCE - Union Majorité Présidentielle pour Saint Médard en Jalles...

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Depuis des semaines nous vous proposons un projet pour Saint Médard en Jalles...

Loin des calculs politiciens et stériles, nous avons la volonté farouche de faire "tomber" Monsieur lamaison...

Chaque voix va compter pour faire de ce scrutin, votre Victoire !

Nous comptons sur vous, vous pouvez compter sur nous pour mener une autre politique pour notre ville...

La victoire est au bout de votre bulletin de vote !

Votez Utile dés le premier tour pour un succés le 16 mars !

Bien Amicalement - Pour ALLIANCE - Jacques Bouteyre.