04.03.2008

Rumeurs...

f4351616fed3c54fb7fa7cab6c4602b6.jpgUne rumeur en provenance de l'UMP - La Boétie fait état de changement possible à la tête de la Fédération de la Gironde après les Municipales...

Des plaintes répétées au plus haut niveau et les résultats incertains sur quelques communes et cantons pourraient conduire Paris à "revisiter" l'état major local...

Qui vivra verra... 

20.02.2008

Elections Municipales Bordeaux...

62197e8399a21c55a2307261785fb385.jpgL'ancien premier ministre veut faire de sa ville une métropole européenne.

LE FIGARO. Les sondages annoncent votre réélection dès le premier tour. Après votre défaite aux législatives, êtes-vous rassuré?
Alain JUPPÉ. Certainement pas ! Ce qui compte avant tout, c'est la mobilisation de l'électorat le jour du vote. C'est justement ce qui m'a fait défaut en juin.

Votre attitude à l'égard des Bordelais a-t-elle changé depuis votre défaite?
Oui. J'ai pris conscience d'un certain nombre de choses. En juin, il ne fallait pas mélanger les genres. Les Bordelais m'avaient fait confiance en 2006, en m'élisant dès le premier tour d'une municipale partielle. Ils n'ont pas compris que j'entre au gouvernement dans la foulée.

Vous avez annoncé que Bordeaux suffisait à votre bonheur. Alain Juppé au gouvernement, c'est fini?
Oui, je l'ai dit quand j'ai reçu le prix de l'élu local, il y a quelques semaines. On peut faire de très belles choses dans un petit territoire, et d'inutiles et médiocres dans un grand !

Vous dites aux Bordelais «Continuons le changement». Que manque-t-il à Bordeaux, après treize ans de mandat?
Nous avons encore de beaux défis devant nous. Capitale incontestée de l'Aquitaine, Bordeaux n'est pas encore une métropole européenne. Je propose sept grandes opérations pour gagner 10 000 logements et 30 000 habitants. Notre rive droite est encore très peu habitée. Je propose aussi la création de deux ponts, pour que les deux rives de la Garonne soient vraiment reliées. Ma vision de Bordeaux métropole, c'est d'abord celle d'une ville au centre de la toile que formeront les futures lignes TGV du sud de l'Europe. Je veux créer autour de la gare un nouveau quartier d'affaires.

Alain Rousset vous reproche d'avoir «blanchi les façades» et négligé l'économie…
L'embellissement et la modernisation de la ville sont aussi d'excellents leviers économiques. Au sortir de la guerre, la ville comptait 280 000 habitants. En cinquante ans, elle en avait perdu près de 80 000. Nous sommes aujourd'hui 230 000, c'est le signe d'une reconquête. En ce qui concerne l'économie, je rappelle, entre autre, que nous sommes déjà la quatrième place bancaire et la quatrième ville de congrès en France. Bordeaux est la locomotive économique de son agglomération.

Les Bordelais aiment-ils toujours Juppé?
Si j'étais l'être impopulaire que certains décrivent, aurais-je été élu et réélu à Bordeaux trois fois au premier tour ? En juin, je me suis dit que ma défaite n'était pas du dés­amour, que les Bordelais souhaitaient que je me consacre à leur ville. Ils veulent de la présence. Je serai, s'ils le veulent, leur maire à plein-temps

22.01.2008

No Comment...

d4eea50469eceb6ef8babbdf2c48c52f.jpgBORDEAUX (Reuters) - Alain Juppé a présenté lundi matin sa liste pour les municipales à Bordeaux renouvelée aux deux-tiers, où figurent quinze représentants du MoDem, un ancien Vert, le secrétaire général du Parti radical de gauche en Gironde ainsi qu'une kyrielle de nouveaux venus de la société civile.

Revenu du Canada après son exil volontaire qui a suivi sa condamnation dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, il avait reconquis son siège en octobre 2006.

Il s'était alors présenté sous les couleurs de l'UMP à la tête d'une liste quasi-identique à celle de sa majorité sortante et l'avait emporté avec 56,24%.

Depuis, l'ancien Premier ministre a été battu lors des élections législatives de juin dernier par la socialiste Michèle Delaunay, abandonnant dans la foulée son portefeuille de numéro deux du gouvernement de François Fillon, ministre d'Etat chargé de l'Ecologie.

La candidate socialiste Ségolène Royal avait auparavant devancé Nicolas Sarkozy à Bordeaux au second tour de l'élection présidentielle avec 52,44% des suffrages.

Cette fois, Alain Juppé, qui s'est engagé à ne se consacrer qu'à sa ville, a joué le renouveau et l'ouverture. A ses yeux, sa liste est "bien équilibrée" entre l'expérience apportée par la vingtaine d'élus sortants et les 2/3 de nouveaux candidats.

"C'est un effort de renouvellement tout à fait considérable", a déclaré le maire sortant, heureux de fédérer des "talents individuels".

Outre l'UMP, le MoDem se taille la part du lion avec un quart des membres de la liste proposée aux suffrages des Bordelais les 9 et 16 mars prochains.

Alain Juppé a cependant souligné que ses co-listiers pouvaient ou non avoir "des attaches partisanes". C'est un critère qu'il dit ne pas avoir pris en compte. "Ce n'est pas la liste d'un parti ni la liste de deux ou trois partis", a-t-il insisté.

LA GAUCHE PLURIELLE EN FACE

Une partie de l'éventail politique se retrouve sur la liste conduite par Alain Juppé: Jean-François Berthou, membre des Verts dont il a été exclu dès dimanche, Yohan David, secrétaire général du Parti radical de gauche (PRG) pour la Gironde et qui s'est mis en disponibilité de son parti, et même de Jean-Pierre Guyomarc'h, membre du Nouveau Centre, qui présente pourtant sa propre liste dans sept semaines.

Parmi les nouveaux arrivants, on trouve également, en dernière position, le président du club de football des Girondins de Bordeaux Jean-Louis Triaud, l'ancien demi de mêlée international de rugby Guy Accoceberry, l'auteur-compositeur-interprète Sarah Bromberg, Josy Reiffers, le président de l'Institut Bergonié, le centre régional de lutte contre le cancer et Nicole Tumba Saint-Orice, présidente régionale du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) également membre du MoDem.

Sous le slogan "Continuons le changement", Alain Juppé et ses 60 colistiers, dont la benjamine a 19 ans, affrontera la liste conduite par le président PS du Conseil régional d'Aquitaine, Alain Rousset.

Pour la première fois à Bordeaux, des Verts, ainsi que des membres du PRG et de Couleurs bordelaises, liste de la diversité qui vient de se rallier, figurent également sur la liste socialiste.

Le Nouveau Centre, auquel Alain Juppé a préféré ses alliés locaux du MoDem, se présente sous la direction d'Adrien Bonnet.

Jacques Colombier, chef de file en Gironde du Front national, conduira la liste du parti de Jean-Marie Le Pen, tandis que la LCR a appelé à la constitution d'une liste de rassemblement anticapitaliste et que le PCF n'a pas encore formellement répondu aux propositions d'Alain Rousset.

Enfin, le Parti indépendant pour la culture (PIC) que conduit Stéphane Boudy fait campagne autour de trois idées force : l'identité culturelle, l'éducation à la culture et l'aide à la création.

Alain Juppé est maire de Bordeaux depuis 1995. Elu alors avec 53,99% des voix, il avait remporté la mairie à nouveau en 2002, améliorant son score sensiblement (55,5%).

Contraint à la démission par sa condamnation à un an d'inéligibilité, il avait été remplacé par son premier adjoint, Hugues Martin.

Claude Canellas

08.01.2008

Analyse de l'élection municipale de bordeaux par France 2...

e93fbafca53aaa28a4ee2c5ceb7be7e2.jpgBattu de 670 voix par le PS aux législatives de 2002, le successeur de Jacques Chaban-Delmas joue sa survie politique.

A la suite de cette défaite, le premier magistrat UMP de Bordeaux avait dû démissionner de son poste de ministre de l'Ecologie et du Développement durable.

Un nouveau coup dur après sa condamnation, en 2004, dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Il avait dû se défaire de ses mandats et partir enseigner au Canada pendant un an.

Pourtant, à son retour du Québec, les Bordelais avaient plébiscité le "come-back" de celui que Jacques Chirac qualifiait en 1995 de "meilleur d'entre nous" avant d'en faire son premier ministre: lors d'une municipale partielle en octobre 2006, la liste d'Alain Juppé avait obtenu 56,20 % des voix.

Mais huit mois plus tard, au second tour de la présidentielle, la socialiste Ségolène Royal réalise à Bordeaux un score de 52,44 % (au premier tour: 31,37 % pour Royal, 30,84 % pour Sarkozy, 22,01 % pour le centriste Bayrou). Un résultat qui sonne alors comme un premier coup de semonce pour ce fidèle de Jacques Chirac rallié sur le tard à Nicolas Sarkozy. Après la tempête législative, le maire de Bordeaux avait même songé à ne pas se représenter. Avant de finalement annoncer le 1er octobre 2007 qu'il serait candidat à sa succession.

Les atouts...
Il faut dire qu'un scrutin national ne peut se comparer à un scrutin local. Ce qui fait qu'on ne peut pas enterrer Alain Juppé trop vite... 

A Bordeaux, l'homme reste apprécié, notamment en raison d'un bilan souvent jugé positif. Aux dires des observateurs, le maire a su réveiller une ville qui s'était quelque peu assoupie durant les dernières années de la mandature de Jacques Chaban-Delmas, maire pendant 48 ans (de 1947 à 1995).

Sont ainsi plébiscités: le tramway, la rénovation des équipements collectifs, l'aménagement des quais de la Garonne et du centre ville, récompensé par l'inscription de la cité au prestigieux Patrimoine mondial de l'UNESCO, constate "L'Express". De plus, Bordeaux est pionnière en matière de vélo: proportionnellement, la mairie met à la disposition des habitants cinq fois plus de deux roues que Paris et Lyon, "pour un coût nettement plus compétitif", selon l'hebdomadaire.  

La situation politique pourrait aussi favoriser celui qui n'a plus aucun mandat ministériel. Et qui s'il était resté ministre d'Etat chargé de l'Ecologie aurait pu subir les effets d'une baisse de la popularité du gouvernement. Alain Juppé peut ainsi promettre qu'il sera "un maire à plein temps". La formule peut plaire à l'électorat qui n'apprécie pas forcément le cumul des mandats. Et qu'Alain Juppé a, dans le passé, beaucoup pratiqué comme nombre d'élus d'envergure nationale...

De plus, le maire de Bordeaux a su se ménager un espace au centre. Il a ainsi obtenu le soutien des centristes en concluant un accord avec François Bayrou et son tout nouveau Modem. En échange, il a dû offrir aux amis du Béarnais le poste de premier adjoint sur sa liste.

... et les faiblesses
Depuis son retour du Québec, Alain Juppé, souvent perçu comme sûr de lui, méprisant et agressif, à qui certains donnaient le méchant surnom d'Amstrad (comme la marque d'ordinateurs) a tenté de donner une autre image de lui-même.

Il affirme avoir suivi Outre-Atlantique "une sérieuse cure de non-agressivité". Et se veut plus chaleureux et plus à l'écoute des autres. Mais certains Bordelais affirment qu'il rechute quand les critiques se montrent par trop véhémentes...

Quel challenger ?
Alain Juppé retrouve comme challenger un poids lourd du PS, Alain Rousset, président de la région Aquitaine, confortablement réélu en 2004, et député depuis 2007. La candidature du socialiste "s'inscrit dans une stratégie d'alternance crédible", estime "L'Express", même s'il a beaucoup hésité avant de se lancer dans la bataille. Une indécision qui lui est parfois reprochée, certains évoquant même un "manque d'enthousiasme"...

Reste que la gestion d'Alain Rousset à la Région est appréciée et qu'il a su faire alliance avec les verts. Son adversaire UMP à la mairie en profite pour le critiquer pour son cumul des mandats... "Rousset est un coureur de fond, pas un sprinter. Il montera en puissance au long de la campagne", pensent ses nouveaux alliés écologistes, cités par "L'Express".  

Pour l'instant, c'est l'incertitude qui l'emporte quant au résultat final. Lors de la municipale partielle de 2006, 55 % des électeurs s'étaient abstenus. Un électorat qui s'est sociologiquement beaucoup modifié depuis le scrutin de 2001: les "notables, traditionnellement à droite", quittent la ville pour s'installer en périphérie, rapporte "L'Express". "Ils sont vite remplacés par une population plutôt bobo" et exigeant, "attirée par la qualité de vie du Sud-Ouest". Les mêmes "bobos" qui se sont abstenus il y a sept ans...  

Pour l'instant, aucune enquête d'opinion officielle n'a été publiée. Certains sondages évoqueraient une légère avance de Juppé. Vu l'incertitude de ces enquêtes, il convient donc de rester très, très prudent... Une seule chose est sûre: la bataille Juppé-Rousset s'annonce serrée. 

16.12.2007

M. Bayrou apporte son soutien à M. Juppé...

Fervent promoteur de l'ouverture - et soupçonné par la droite de faire le jeu de la gauche -, François Bayrou a pris à contre-pied une partie de ses troupes, jeudi 13 décembre, en apportant le soutien du MoDem à la liste UMP de Bordeaux conduite par le maire sortant, Alain Juppé.

Après avoir officialisé en personne, dans un bar étudiant de la capitale régionale, ce "partenariat" local avec un ancien premier ministre dont il avait cherché à se démarquer de longue date, M. Bayrou est allé apaiser les déceptions des adhérents du MoDem qui rêvaient d'une liste autonome, comme aux élections législatives.

33de6225d255373df4ac50c7d71358ad.jpgTout en mettant en avant les qualités de M. Juppé - "malgré le sentiment d'être abrupt avec les gens, il a bon coeur et il a été un bon maire tout le temps" -, M. Bayrou a implicitement reconnu que sa décision avait été quelque peu dictée par le souci de plusieurs adjoints (ex-UDF) de M. Juppé de préserver leurs sièges en faisant liste commune. "Mes amis ne voulaient pas se désolidariser du travail réalisé" à la mairie, a expliqué l'ancien candidat à l'élection présidentielle.

"Dans 80 % des autres grandes villes françaises, le MoDem présentera une liste autonome", a toutefois assuré M. Bayrou, qui a pris soin d'évoquer son "estime" pour "des maires de gauche". L'objectif serait inchangé : "Faire sortir la France de ce schéma stupide de pensée basée sur des étiquettes politiques."

Claudia Courtois (LE MONDE - Le 15/12/2007)

14.12.2007

SOGERMA ... de nouveau l'Espoir...

Je voudrais remercier, ce soir, tous ceux (ils se reconnaitront) qui par leurs soutiens m'ont aidé à encourager TAT Group a faire appel d'un jugement qui pouvait conduire à la fermeture définitive du site de Mérignac...

"Nous avons tous en mémoire la crise majeure qu'a subi la Sogerma courant l'année 2006. Une part de la solution est venue de l'arrivée de TAT. Le problème majeur identifié par le nouvel actionnaire était que le taux horaire de cette entité pour ce type de marché (maintenance aéronautique) était trop élevé dans un secteur concurrentiel.
De nombreux aménagements internes à l'entreprise (réorganisation, ré aménagement des fonctions supports ) ont permis de redonner des couleurs à cet établissement.
La dernière démarche consistait à faire avaliser par le personnel une augmentation du temps de travail de 35 à 39h dans le cadre d'un forfait mensuel. Après négociation, les syndicats majoritaires FO et CFE - CGC ont signé cet accord le 5 avril 2007.
L'accord prévoyait à titre de compensation une prime versée en 2 fois de 1800€ par salarié et une augmentation générale des salaires de 3,57% en juin 2008.
Cet accord permettait d'augmenter la compétitivité de l'entreprise par une diminution du taux salarial horaire de 12,5%.
431 salariés sur 470 (91%) ont acceptés ce "sacrifice" avec application au 1° juin 2007.
La CGT, non signataire du texte, a porté cet accord devant la justice. Le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux a suivi cette requête , considérant que l'accord collectif n'était pas conforme au code du travail, car il revient sur une disposition inscrite dans les contrats de travail."
TAT Group a donc fait appel...
La justice a entériné l'accord entre les salériés et leur entreprise... C'est une nouvelle chance pour SOGERMA TAT  et pour notre industrie locale...
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17.04.2007

Campagne Présidentielle Nicolas SARKOZY : Journée du 13 avril sur la Défense

Dans le cadre de la campagne présidentielle, la Fédération Air, Espace et Défense a organisé plusieurs réunion débats dans les principales régions de France concernée par la Défense.

Vendredi 13 avril, c'était au tour de Bordeaux d'accueillir Pierre Lellouche - Conseiller pour les problèmes de Défense au sein de l'UMP au cours d'une manifestation co-organisée par la Fédération Air, Espace et Défense et la Fédération UMP Gironde.

medium_04.2007_236.jpgLa journée a débuté dans les salons de l'hotel Mercure de Bordeaux Lac par une rencontre entre les industriels de la région Aquitaine et Pierre Lellouche, Hugues Martin -Député Membre de la commission de la Défense, Patrick Moulin - Secrétaire général de la Fédération Air, Espace et Défense, Bernard Seurot - Maire de Bruges, Jacques Bouteyre - Délégué départemental Gironde des Fédérations Professionnelles.

Notons parmi les invités la présence du Directeur de l'établissement d'Aquitaine de EADS ASTRIUM - Mr Yann Guillou, du Directeur de TAT Sogerma - Mr Rochet et de représentants du CEA et de quelques PME.

medium_04.2007_224.jpgLes échanges furent chaleureux et constructifs. De nombreux thèmes furent abordés: Respect de la Loi de Programmation, Espace Militaire, Gestion des compétences...

A l'une des questions de Mr Yann Guillou, Pierre Lellouche évoqua le devenir du rapport de force franco-allemand au sein du groupe EADS :"Un des premiers dossiers du nouveau Président de la République..."

Un point fut également fait sur la situation sociale et technique de TAT Sogerma avec l'Etat major de cette société.

Au cours de l'après-midi, des rencontres avaient été organisées avec les partenaires sociaux.medium_04.2007_242.jpgmedium_04.2007_261.jpgmedium_04.2007_251.jpgmedium_04.2007_250.jpg

CFDT, CGC, CFTC et FO évoquérent tour à tour les attentes et les difficultés de notre secteur d'activité.medium_04.2007_243.jpgmedium_04.2007_255.jpgmedium_04.2007_258.jpgmedium_04.2007_262.jpg

 

 

 

 

Après une rencontre avec la presse, retour vers le Hangar 14 pour le Diner-Débat.

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medium_04.2007_359.4.jpgAprès un mot d'introduction, Jacques Bouteyre se félicitait du succés de cette soirée avec 400 personnes présentes, battant ainsi le score de Marseille la veille au soir (cette manifestation était également la plus importante en Gironde au-delà de la venue de Nicolas Sarkozy). Il remerciait ensuite les Fédérations Professionnelles et la Fédération de la Gironde pour leur implication dans la réussite de cette manifestation.

medium_04.2007_275.jpgHugues Martin saluait ensuite ses hotes et tous les participants à cette soirée. Au cours de son discours où il fit le bilan de l'état de la Défense, il rappela: "La sécurité est la première mission de l’état est nécessite de disposer de moyens de savoir identifier et évaluer la menace. Deux axes de développement forts : maîtriser l’espace et le traitement de l‘information".

Xavier Pintat lui succédait pour appeler au respect de la loi de programmation seule garante du maintien de cométence en particulier dans le domaine de la Dissuasion.

medium_04.2007_279.jpgPatrick Moulin intervenait à son tour pour rappeler le travail de Réflexion mené par la Fédération Air, Espace et Défense depuis plus de 2 ans. Réflexion qui inspirait aujourd'hui largement le discours officiel.

Il insista sur le rôle majeur que se doit de tenir cette Délégation socio-professionnelle, à la fois structure d'alerte sur l'état de santé de notre tissu industriel, relai de nos convictions, soutien politique à nos gouvernements et "réservoir d'idées" auprès de nos représentants politiques.

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Pierre Lellouche dressait le paysage géopolitique actuel. Il rappelait ensuite les trois ancrages de notre Défense : la Dissuasion, la Projection de Force et la Protection du territoire. Il évoquait les réformes institutionnelle que Nicolas Sarkozy souhaite mettre en oeuvre en matière de défense par une modification des structures et institutions actuelles (DGA, Conseil de Défense, surveillance du parlement...). Il abordait ensuite le Service Civique. Sujet qui interessait particulièrement la table des jeunes Populaires présents dans la salle.

medium_04.2007_355.jpgAprès le repas Pierre Lellouche et Hugues Martin se prètaient durant plus d'une heure au jeu des questions-réponses avec la salle. Aucune question ne fut réfutée. Hugues Martin en profitait pour rappeler l'importance d'une base politique commune pour relancer l'Europe et sans laquelle l'Europe de la Défense n'a pas de sens.

Pierre Lellouche était sollicité plus particulièrement sur la Projection de Force et le Missile Défense.

Au bilan, une journée particulièrement fructueuse pour notre industrie locale qui a pu transmettre ses attentes et ses espoirs. L"'assemblée présente a pu mieux appréhender, au travers de cette manifestation, l'intérèt des propositions de Nicolas SARKOZY en matière de Défense.

La soirée s'est cloturée par une Marseillaise chantée par l'ensemble des participants à cette soirée.

Merci à tous pour la réussite de cette rencontre.

22.02.2007

Et surtout n'oubliez pas, Nicolas SARKOZY sera...


Jeudi 1er mars
à 18h30

au Parc des Expositions (hall 3)
Cours Charles Bricaud

BORDEAUX-LAC
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07.02.2007

Alain JUPPE: "Pas de triomphalisme prématuré..."

medium_juppe-a.jpgLE FIGARO. - Après la conférence de Paris, l'idée d'une Organisation des nations unies pour l'environnement a-t-elle progressé ?

Alain JUPPÉ. - Je le pense. D'abord, la conférence a eu un écho médiatique fort en France et en Europe. L'accueil de beaucoup de gouvernements étrangers a été au-delà de nos espérances. Il s'est créé une dynamique. On va essayer d'amplifier le mouvement, de battre le fer tant qu'il est chaud. Nous souhaitons que la réunion des Amis de l'Onue se tienne au Maroc, dans les deux mois qui viennent.
 

Jacques Chirac peut-il prendre la tête de ce groupe pionnier ?

C'est une question à laquelle je ne sais pas répondre. C'est à lui de voir ce qu'il peut y faire. Sa crédibilité est forte. Tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut un leadership politique fort. Si la conférence de Paris a eu autant de succès, c'est parce qu'elle a été organisée à l'initiative du chef de l'État.
 

Est-ce que Nicolas Sarkozy partage cette préoccupation environnementale ?

Je le pense. Je me suis beaucoup entretenu avec lui sur ces questions. Il a signé le pacte de Nicolas Hulot et, dans son discours du 14 janvier, tout un passage était consacré à ces problèmes. Il est parfaitement conscient de l'enjeu et de la sensibilisation de l'opinion publique, en France et dans le monde, aux questions environnementales.
 

Pourriez-vous devenir le vice-premier ministre en charge de l'environnement souhaité par Hulot ?

Ces spéculations m'honorent et me flattent, mais donnent de la politique une image que je n'aime pas. Il est indécent de se positionner pour des postes, alors que nous n'avons pas encore gagné. Je ne demande rien. Mais je suis décidé à poursuivre ce combat pour l'environnement. À Bordeaux, nous avons élaboré une charte municipale et nous allons lancer une grande concertation pour aboutir à un pacte avec les Bordelais avant la fin de l'année.

Quel regard portez-vous sur ce début de campagne ?

Nicolas Sarkozy a réussi son entrée en campagne. Il a prononcé le 14 janvier un discours excellent qui a porté dans l'opinion. Il a rassemblé sa famille politique. En face, ça patine un peu, mais ne faisons pas de triomphalisme prématuré.

Quel rôle allez-vous jouer dans la campagne de Nicolas Sarkozy ?

Expliquer, conforter, développer les grands axes de propositions du candidat. J'accompagnerai Nicolas Sarkozy le 12 février à Berlin, pour une rencontre avec Angela Merkel. Le 1er mars, se tiendra une grande réunion publique à Bordeaux. Je participerai, le 15 février à Marseille, à un déplacement axé sur l'environnement, avec notamment une table ronde avec Nicolas Hulot. Et je m'associerai à certaines initiatives de Jean-Pierre Raffarin.

Êtes-vous d'accord avec François Fillon qui veut « tourner la page » Chirac ?

Il faut que nous prenions appui sur ce que nous avons fait. Nos gouvernements successifs ont engagé de bonnes réformes. La politique de Dominique de Villepin marque des points et l'action internationale du président de la République a été majeure, comme on l'a vu sur l'environnement. Certes, on n'est pas élu sur un bilan, mais si le bilan est mauvais, on ne gagne pas. J'aime la France quand elle est fidèle à elle-même, à sa culture, à son histoire, à son modèle économique et social.
 

François Bayrou est aujourd'hui à Bordeaux. Allez-vous le voir ?

Non, car je serai en Allemagne, à Munich et à Francfort. Mais je lui adresse toutes mes amitiés. Il mène une campagne de positionnement politique. Sur le fond, j'attends de voir. Pour l'instant, je ne vois pas beaucoup de substance.

Comment sortir l'UE de l'impasse institutionnelle ?

La feuille de route est assez claire. Une réforme institutionnelle est parfaitement incontournable. On ne peut pas fonctionner à vingt-sept avec les institutions actuelles. Il faut reprendre, dans le traité constitutionnel, l'essentiel des dispositions à caractère institutionnel pour élaborer un traité simplifié qui serait proposé à la ratification des pays. Il faudra convaincre les pays qui ont déjà ratifié la Constitution de la remettre sur le métier. L'objectif est d'être en mesure de débloquer la situation au moment de la présidence française, au second semestre de 2008.

Faut-il un référendum pour adopter ce traité simplifié ?

C'est une question sur laquelle il faut débattre. Autant il serait inenvisageable de faire adopter par la voie parlementaire le traité que les Français ont rejeté par référendum, autant le débat redevient possible s'il s'agit d'un texte simplifié.

19.01.2007

Alain JUPPE, Président d'Honneur de la Conférence sur l'Environnement...

medium_JUPPE.jpgVoulue par Jacques Chirac, une conférence sur l'environnement se tiendra à Paris début février pour renforcer la gouvernance internationale de l'environnement et étudier la transformation du PNUE en une agence à part entière des Nations unies.

Créons l'Organisation des Nations unies pour l'environnement, conscience écologique du monde, lieu privilégié de notre action commune pour les générations futures, avait déclaré le Président de la République, Jacques CHIRAC, à l'Assemblée générale des Nations unies à New York, le 19 septembre dernier.

C'est avec cet objectif que ministres, scientifiques, chefs d'entreprises d'une soixantaine de pays se retrouveront les 2 et 3 février à Paris pour une Conférence sur l'environnement. Face à l'extrême gravité de la situation et pour inverser la tendance, il est urgent d'agir, a déclaré mardi Alain Juppé lors de la conférence de presse de présentation de la conférence pour une gouvernance écologique mondiale. Seul un effort conjugué de tous permettra de changer les mentalités, a-t-il ajouté.

Alain Juppé, maire de Bordeaux et ancien Premier ministre a été nommé par le chef de l'Etat à la présidence du comité d'honneur de la conférence. Ce comité est composé
de six autres personnalités : Hubert Vedrine, ancien ministre des Affaires étrangères, Nicolas Hulot, président de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme, Edgar Morin, philosophe, Bertrand Collomb, président du groupe Lafarge, ancien membre du comité pour l'élaboration de la Charte constitutionnelle de l'environnement, Jean Jouzel, climatologue et directeur de l'Institut Pierre-Simon Laplace et Laurent Stefanini, ambassadeur délégué pour l'environnement.

Près de 150 personnalités venant de 60 pays sont conviées à cette conférence, qui se tiendra au lendemain de celle du GIEC et déjà près de 120 venant d'une quarantaine de pays ont répondu positivement à l'invitation , a souligné Laurent Stefanini. Parmi les invités, l'économiste à la Banque mondiale et auteur du rapport du même nom, Nicholas Stern, l'astrophysicien québécois Hubert Reeves, la navigatrice britannique Ellen Mac Arthur et le prince Albert de Monaco.

L'ambition de la conférence est de créer une mobilisation internationale. L'objectif premier sera de faire prendre conscience de l'urgence de la situation en dressant un constat commun des menaces qui pèsent sur l'environnement. Tout l'enjeu sera d'alerter sans alarmer, a estimé Hubert Védrine, présent aux côtés d'Alain Juppé.  

La conférence, qui sera ouverte par le président Jacques Chirac et à laquelle assistera le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso puisque l'incitative est inscrite dans un cadre européen, traitera à travers six ateliers du dérèglement climatique, de la biodiversité, de la santé, de l'eau, des nouveaux modes de production et du renforcement de la gouvernance internationale de l'environnement.

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