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30.08.2006

Le Chomage repasse sous la barre des 9%.

Le taux retombe à 8,9% en juillet, son niveau de mars 2002. Les jeunes (-2,2%), les femmes (-1,3%) et les chômeurs de longue durée (-1,4%) profitent le plus de l'embellie

Le nombre de demandeurs d'emploi a baissé de 1,2% en juillet, totalisant 2.159.900 personnes, le taux de chômage au sens du BIT reculant de 0,1 point pour s'établir à 8,9%, soit son niveau de mars 2002, selon les chiffres du ministère de l'Emploi rendus publics mercredi. Cette bonne performance était attendue depuis les confidences faites mardi par Thierry Breton. Le ministre de l'Economie et des Finances s'est félicité mercredi que le taux de chômage soit pour la «première fois» inférieur à ce qu'il était lors de l'arrivée du gouvernement aux affaires en 2002.

Le nombre de chômeurs de catégorie 1 (immédiatement disponibles à la recherche d'un emploi à temps plein et à durée indéterminée), qui sert de baromètre officiel, a baissé de 26.700 personnes en juillet par rapport à juin (-1,2%), soit le «meilleur chiffre depuis octobre 2001», selon le ministère. «La tendance (à la baisse du chômage) engagée en février 2005 se confirme. On commence à rentrer dans un cercle vertueux», s'est félicité devant la presse le ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, qui a jugé «tout à fait possible de revenir à un taux de 7,9% d'ici la fin 2007 et peut-être avant».

Pour parvenir à ce résultat, le gouvernement a «joué sur tous les leviers de la politique de l'emploi», en «adaptant l'offre à la demande», en «levant les freins à l'embauche» et en «soutenant la croissance», a affirmé M. Borloo, selon qui «ces programmes n'ont pas encore produit tous leurs effets».«Nous sommes encore très loin d'une performance idéale», a-t-il averti, jugeant que la tendance devrait «s'accélérer» dans les prochains mois, même s'il faut «faire preuve d'humilité». «La bataille de l'emploi sera gagnée quand les salariés n'auront plus le sentiment de perdre leur emploi mais de changer d'emploi, quand nous aurons massivement réduit les inégalités territoriales» en terme d'emploi et quand le chômage atteindra «un taux de 8% en période de crise économique et de 5% quand la conjoncture est bonne», a-t-il estimé.

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), calculé différemment, a quant à lui reculé de 0,1 point sur le mois, pour s'établir à 8,9% de la population active. Il revient ainsi à un point bas qu'il n'avait plus atteint depuis mars 2002 (après s'être installé à ce niveau en novembre de l'année précédente). Depuis le «renversement de tendance de février 2005», le recul du nombre de demandeurs d'emploi s'établit à 314.100, soit une baisse de 12,7%, souligne le ministère.

La baisse a profité à l'ensemble des catégories de chômeurs et notamment aux femmes (-1,3%), aux jeunes (-2,2%) et aux chômeurs de longue durée (-1,4%), selon les chiffres communiqués par le ministère.

Lu pour Vous: Entrée de la Turquie dans l'Europe (suite)

Une adhésion de la Turquie à l'UE pour "exporter la stabilité", selon José Manuel Barroso

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso s'est prononcé mardi pour une adhésion de la Turquie à l'Union européenne, qui permettrait selon lui d'éviter d'"importer de l'instabilité" en Europe.

Invité de l'université d'été du MEDEF à Jouy-en-Josas (Yvelines), il a dressé un parallèle entre la situation au Liban et les négociations d'adhésion d'Ankara à l'UE.

"Les développements que nous connaissons au Moyen-Orient, peut-être, vont nous rendre attentifs à l'importance stratégique majeure que d'avoir une Turquie qui est un grand pays à majorité musulmane et un pays qui fait des progrès remarquables sur le plan de la réforme démocratique et économique. Nous allons poursuivre dans ce sens", a affirmé José Manuel Barroso lors d'un mini-débat.

"Il est évident que nous ne pouvons faire l'élargissement que s'il y a l'appui démocratique de notre opinion publique. Il y aura un débat (pour) convaincre d'exporter la stabilité au lieu d'importer l'instabilité dans cette région", a-t-il ajouté.

Il a reconnu que la question de l'adhésion de la Turquie était une "des plus difficiles à l'heure actuelle en Europe". Mais "dire non à la Turquie serait je crois (...) décourager tous ceux et toutes celles, et j'insiste bien toutes celles car je parle des femmes, qui en Turquie veulent une Turquie moderne, européenne et pleinement démocratique".

M. Barroso a par ailleurs insisté sur une "politique de défense commune" en Europe. Mais "la condition préalable" pour en arriver là, "c'est d'avoir plus d'intégration politique. C'est pourquoi je regrette que le projet de constitution ait été refusé", a-t-il dit.

29.08.2006

Alain Juppé confirme sa candidature à l'élection municipale anticipée de Bordeaux

BORDEAUX - Alain Juppé a confirmé mardi sa candidature à l'élection municipale anticipée de Bordeaux dans le but de retrouver son mandat de maire après sa période d'inéligibilité. "J'ai fini mes engagements au Québec. Je suis revenu me mettre au service des Bordelaises et des Bordelais", a-t-il notamment déclaré lors d'une conférence de presse en présence de ses colistiers de 2001.

L'ancien Premier ministre a par ailleurs précisé que son retour politique ne concernait pour l'instant que Bordeaux: "mon objectif aujourd'hui, il est bordelais, et je n'ai pas d'autres perspectives". Il a cependant confirmé qu'il serait candidat aux législatives en 2007 dans la 2e circonscription de la Gironde.

26.08.2006

Lu pour Vous: Bordeaux - Juppé...

 

 La majorité municipale de Bordeaux pourrait décider lundi matin une démission collective pour provoquer des élections anticipées et permettre le retour d'Alain Juppé dans son fauteuil de maire, apprend-on de sources concordantes à l'hôtel de ville.

Proche du président Jacques Chirac, celui qui fut député-maire de Bordeaux de 1995 à 2004 a été contraint de démissionner après sa condamnation à un an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

Si la majorité municipale de Bordeaux, convoquée lundi matin par l'actuel député-maire Hugues Martin, démissionne collectivement, Alain Juppé pourra se présenter à nouveau devant les électeurs. Le scrutin pourrait avoir lieu en octobre.

Un communiqué laconique a annoncé vendredi que Hugues Martin réunirait "comme chaque mois les élus de sa majorité municipale" avec à l'ordre du jour "les questions d'actualité de la rentrée" et tiendrait un point de presse à 15h00.

Alain Juppé s'est réinstallé avec sa famille à Bordeaux cet été après avoir donné des cours sur la mondialisation à l'Ecole nationale d'administration publique de Montréal.

Il avait annoncé du Québec qu'il attendrait la fin du mandat d'Hugues Martin pour tenter de retrouver son siège à l'Assemblée nationale. Il pourrait de nouveau s'exprimer mardi, selon une source proche de la mairie.

L'ancien Premier ministre et fondateur de l'UMP pourrait finalement tenter de retrouver son fauteuil de maire 14 mois avant l'échéance.

La méthode ne fait cependant pas l'unanimité, à commencer dans l'opposition qui voit là, à l'instar de Pierre Hurmic, chef de file des Verts, "un tripatouillage du suffrage universel qui n'est que le fait du Prince ".

L'élue socialiste Michèle Delaunay, candidate malheureuse aux dernières législatives partielles, qui se verrait bien en candidate de l'opposition, se dit "indignée".

"C'est un déni de démocratie et le non respect des échéances républicaines par un ancien Premier ministre est tout sauf un exemple", dit-elle.

Michèle Delaunay espère une liste unique PS-Verts-PCF face à Alain Juppé. Pierre Hurmic, qui n'écarte pas cette solution, souhaite pour sa part "la meilleure méthode pour que le plébiscite attendu se transforme en pétard mouillé".

Reuters - Bordeaux

Saint Médard: La démolition continue....

La piscine Tournesol d'Hastignan (nous y reviendrons... ), la piscine de Gajac, la Centre ville, la Rue principale : rien n'échappe à la démolition conduite par la majorité municipale socialo-communiste.

medium_Mai_2006_034.jpgLa piscine d'Hastignan a fait les frais du projet pharaonique (et avorté) de stade nautique intercommunal.

La piscine de Gajac est devenue un "Bac à sable" où l'on traine les enfants du Centre aéré pour faire foule.medium_Mai_2006_041.2.jpg

Notons au passage la pertinence d'avoir détruit les 2 seules piscines du Canton la même année... Gouverner, c'est prévoir.

medium_Mai_2006_007.jpgLe Centre ville s'élève à l'exemple de "New York sur Jalles".

La Rue principale n'offre plus à ses Commercants que le plaisir de regarder les travaux. Le chaland s'en est allé vers d'autres lieux plus accessibles.medium_Mai_2006_021.2.jpg

"Un jour, cela sera beau..." nous dit-on. Peut-être...

Mais quelle cohérence guide tout cela ?

En attendant, Saint Médardais garde toi bien de faire parler de ton quartier car durant 1 ou 2 ans (jusqu'aux prochaines élections municipales), ils vont continuer à démolir...

23.08.2006

La danse des éléphants

Tout comme l'odeur du sang affole les requins, les "Eléphants" du Parti Socialiste s'affolent à l'approche des élections présidentielles.

Face au matraquage médiatique de la très "people" Ségolène..... Laurent, Dominique et Jack font feu de tous bois.

medium_images.2.jpgNous assistons à "la danse des Eléphants". Laurent fait dans la démagogie, Dominique et Jack jouent les offusqués à l'idée que l'on puisse leurs demander de se retirer de la course à l'Elysée et François hésite à briser l'envol de sa compagne.

Mais le grand vide constitué par le programme de Ségolène risque de donner le vertige aux Eléphants.

Et lorsqu'un éléphant (de cirque) a le tournis, il chute du haut de son tabouret...

Alors il ne restera qu'un Eléphant, Lionel !

Lionel qui attend son heure, dans son coin, en donnant des leçons de politique internationale... pendant que les Eléphants dansent !

Lu pour vous: Hezbollah... et après ?

Le premier ministre libanais Fouad Siniora a rendu public mercredi 23 août son plan pour l’indemnisation des sinistrés. Cette annonce, si elle participe de la volonté du gouvernement de réinstaurer l’autorité de l’État sur tout le territoire, est arrivée cependant plus d’une semaine après la fin des hostilités entre Israël et le Hezbollah, le 14 août.

Le « parti de Dieu » (Hizb Allah) s’est empressé d’exploiter ce délai à son avantage. Son secrétaire général Hassan Nasrallah s’est engagé, dès le lendemain du cessez-le-feu, à dédommager les victimes de la guerre, estimant à 15 000 le nombre d’unités d’habitations détruites au cours des trente-quatre jours de guerre. Des familles ayant perdu leur habitation ont déjà commencé à recevoir une somme de 12 000 dollars (9 300 euros) en liquide pour se reloger pendant un an.

Le parti aurait-il à sa disposition 180 millions de dollars, somme correspondant au cumul de ses engagements ? «  Nous pouvons compter sur la solidarité et la “zakat” (l’impôt religieux, l’un des cinq piliers de l’islam en tant qu’aumône) ».

Cet argent ne viendrait-il pas plutôt d’Iran ? « Si l’Iran paye, est-ce un crime ?, s’insurge Hussein Hajj Hassan : Nous recevons de l’argent de Libanais, d’associations civiles iraniennes, d’individus, pas de l’État iranien. Ce dernier doit aider l’État libanais. Les pays européens et arabes aussi doivent payer, c’est leur devoir car ils n’ont pas réussi à faire arrêter la guerre. Le crime, c’est de ne pas payer. »

Le Hezbollah contrôle une soixantaine des 230 municipalités du Liban sud, notamment dans les zones les plus affectées par les bombardements israéliens. En prenant de vitesse le gouvernement sur le terrain de la reconstruction, et sortant du conflit grandement renforcé sur le plan politique, il réaffirme sa mainmise sur la communauté chiite et prouve qu’il n’est pas disposé à abandonner ses prérogatives sur celle-ci.

medium_d_Hassan_Nasrallah.jpgDes voix dissidentes se font néanmoins entendre, non sans peine. « Après ce que le Hezbollah considère être une “victoire” et l’euphorie que cette dernière a suscitée chez les chiites, l’identification de cette communauté avec le mouvement va s’accroître dans un premier temps. Cela dit, dans quelque temps les chiites verront la réalité en face. Hassan Nasrallah a fait une grave erreur, car il est en train d’acheter les gens alors qu’il aurait pu donner cet argent à l’État. »

"Le Hezbollah n'est pas majoritaire parmi les chiites"


Dans le domaine politique, il y a « un coefficient de grogne incompressible » chez les chiites, mais il n’existe « aucune autre structure politique à même de la porter ».

Le rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire et sur toutes les communautés n’en deviendrait que plus nécessaire. Une attente exprimée mardi 22 août par le mufti chiite de Tyr, Ali Al Amine. Dans une interview accordée au quotidien An-Nahar, il a affirmé la volonté de la population du Sud de voir l’État reprendre la main dans cette région.


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