« 2007-01 | Page d'accueil | 2007-03 »
22.02.2007
Et surtout n'oubliez pas, Nicolas SARKOZY sera...
23:55 Publié dans Actualité Girondine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
Bayrou... le 3° homme !
23:11 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
18.02.2007
Les Français ne sont pas dupes...
23:07 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
Avec Ségolène Royal, l'électoralisme et la démagogie n'ont pas de prix... même pas celui de la sécurité de la France !
« Les moyens, nous les trouverons car quand j’entends le candidat de l'UMP demander la construction d'un deuxième porte-avions, je n'y suis pas favorable » s’est exclamé la candidate socialiste. « Si la nation est capable de dégager le coût d'un deuxième porte-avions, j'en fais ici le serment, cette marge de manoeuvre supplémentaire, cette valeur là, n'ira pas à la Défense nationale mais ira à l'Education nationale », a-t-elle expliqué sous les applaudissements.
C’est la première fois que Ségolène Royal se prononce aussi explicitement sur un grand programme de défense depuis son cafouillage sur le nombre de sous-marins nucléaires que possède la France.
Dans ses « 100 propositions » divulguées le week-end dernier, Ségolène Royal aborde les questions militaire au 93ème point : « Doter notre défense nationale de moyens à la hauteur des risques nouveaux. Notre capacité de dissuasion nucléaire doit être préservée ».
En visite à La Réunion, Nicolas Sarkozy a réagi vendredi matin au propos de sa rivale. « C'est quand même une idée curieuse de dire aux Français: il va falloir choisir, soit vous éduquez vos enfants, soit vous assurez leur sécurité! S'il y a des choix d'économie à faire, je les ferai sur bien autre chose »
Nicolas Sarkozy n’est pourtant pas un farouche partisan de la construction d’un second porte-avions, même s’il vient de mettre de l’eau dans son vin. Lors de son déplacement à Toulon, le 7 février dernier, où il a visité le Charles de Gaulle, le candidat de l’UMP avait déclaré ; « Si je suis élu président de la République, je donnerai à nos armées les moyens dont elles ont besoin et le deuxième porte-avions fait partie de ses moyens ».
……………
Le projet actuel de deuxième porte-avions (PA2) est déjà une collaboration avec les Britanniques, qui eux souhaitent en acquérir deux. Une coopération très difficile, comme l’a reconnu implicitement, mardi, la ministre de la défense qui a dénoncé « une certaine mauvaise volonté des industriels français et surtout britanniques ».
Les partisans d’un second porte-avions le justifie par la nécessité d’assurer une « permanence opérationnelle à la mer ». En effet, les bateaux doivent régulièrement être immobilisés pour les entretenir. Ainsi, le Charles-de-Gaulle restera dix-huit mois à quai à Toulon à partir de l’été 2007, notamment pour des interventions sur ces chaudières nucléaires. Durant toute cette période, la France sera donc privée de cet outil politique de gestion des crises. (Extraits Reuters)
20:35 Publié dans Fédérations Professionelles AED - DISSUASION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
17.02.2007
Les Héros de cinéma ne sont pas forcément des Héros dans la vie courante... Dommage pour l'exemple donné...
15:35 Publié dans Coup de Gueule ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taxi
Refus d'organiser le bac blanc au Lycée Sud Médoc: nos enfants ne sont pas une monnaie d'échange...
Faut-il s’interdire de « toiletter » un texte datant d’un demi-siècle pour l’adapter aux conditions de travail actuelles et aux nouvelles missions de l’école ?
On peut concevoir que des remises en cause entraînent des désagréments, mais en aucun cas elles ne sauraient justifier la prise en otage des élèves.
Ce n'est pas en privant les futurs candidats au baccalauréat d'un examen blanc - nécessaire pour que les élèves puissent évaluer leurs acquisitions - que le fonctionnement du système scolaire français sera amélioré.
Aujord'hui, au lycée Sud Médoc, le bilan est le suivant:
- Il n y a pas eu de bac blanc aujourd'hui pour les classes de 1ère. Certaines classes ont débuté l' examen blanc pour le stopper au bout de 1/2 heure au nom de l' équité
- Le temps d' examen a été remplacé par des cours... Où pour l' essentiel les élèves ne possédaient pas leurs livres et leurs cahiers, limitant de fait l' efficacité scolaire de cette journée.
- Dans certains cas, le cours s'est transformé en lieu de prosélytisme pour justifier ce "mouvement" déclenché dans l' intérêt des élèves ?
- Le Proviseur a essayé, sans succès, de pousser les professeurs manifestants à assurer leurs rôles ! Dans le secteur privé, pareille attitude est sanctionnable...
- La menace est forte sur la tenue du "Bac blanc des Terminales", après les congés...
08:50 Publié dans Actualité Locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, lycée sud moc, peep
13.02.2007
Nicolas SARKOZY à la Mutualité...
Nous étions 1500 participants, responsables politiques ou d'association, réunis ce dimanche par Nicolas SARKOZY à la maison de la Mutualité. Ce haut lieu des manifestations de gauche a vibré sous la ferveur de personnes de toutes sensiblités engagées au profit de sa candidature. Nous étions une dizaine de la Gironde aux côtés du Secrétaire départemental de l'UMP, Nicolas Florian.
Seul représentant de notre circonscription, je vais essayer de vous tracer un témoignage fidèle de cette journée.
La matinée a débuté par une présentation technique du cadre des associations et le message récurrent fut : "Vous devez créer des comités de soutien ! En tous lieux, autour de toutes les activités... créez des associations de soutien !".
Nous devons être partout, sur les marchés, chez nos voisins... Plus le réseau sera immense, plus il sera efficace !
Ces nouveaux comités ne doivent pas posséder de structure financière mais simplement se déclarer auprès de la Fédération départementale qui a vocation a les répertorier et a les avaliser.
Hors de la seule bannière de l'UMP, ils doivent rassembler des personnes de toutes provenances politiques... Nicolas SARKOZY, nous l'a rappelé "il veut être le Président de tous les Français et pas d'un parti, fusse le sien". Nos comités de soutien doivent permettre d'accueillir les élus, les citoyens mais aussi les personnalités locales de la société civile...
Claude Guéant et Brice Hortefeux ont également rappelé qu'internet doit être largement être utilisé pour relayer le projet de notre candidat. Le message majeur est "le rassemblement, l'ouverture et la diversité".
Après cette feuille de route, la parole fut donnée aux poltiques présents.
Jean François COPPE :
- "Ségolène incarne la gauche rigarde"
- "elle fait appel aux recettes de la vieille gauche"
- "nous incarnons le mouvement, elle incarne l'immobilisme"
Dominique BUSSEREAU :
- définit notre démarche sous ce vocable "humanisme social républicain"
- "La candidature PS, c'est la synthèse de tous les désirs et de tous les fantasmes"
- "Mme Royal , c'est l'archaîsme + la promotion médiatique"
- "En Charente Poitou, c'est l'heure du désenchantement...".
Ensuite divers intervenants ont pu dire:
- "La modernité est à Droite ..."
- "Etre une femme, n'est pas un programme"
- "le programme socialiste de la Dame en blanc n'est que Pitié..."
- "Notre pays aspire à relever des défis"
Christian BLANC :
- "le 7 mai au matin, il nous faudra sortir de l'immobilisme..."
- En 1970, notre PIB était 25% supérieur aux Anglais, aujourd'hui, il est 10% inférieur...."
- "notre dette est abyssale !"
- "il faut redonner au travail ses lettres de noblesses..."
- "Sous Charles De Gaulle, il y avait 2.5 millions d'agents de l'état, aujoud'hui, il sont 5 millions.."
- "Quelle initiative pour l'état ?"
- "il nous faudrait 3% de croissance pour finanacer notre modèle social..."
- "on ne peut distribuer que la richesse que l'on a créé... ! "
François FILLON :
- "beaucoup parmi nous ne sont pas UMP..."
- "on peut être de gauche et voter à droite..."
- "on peut aimer Jaures et De Gaulle..."
- "on peut être ouvrier et accepter la liberté économique..."
- "ce n'est pas le monde qui est malade, c'est le socialisme..."
- "le PS n'a pas d'idée nouvelle... comme Ségolène"
- "qu'est ce que le socialisme au 21eme siècle... Rien !"
Michelle ALLIOT-MARIE :
- "La France, s'est notre destin..."
- "la France ne réussit qu'en rassemblant... "
- "Le socialisme, c'est la division... riche contre les pauvres... ouvriers contre patrons... etc..."
- "La France s'est l'Union des volontés pour la réussite de tous..."
- "l'unité nationale ne se décrète pas, cela se construit..."
André SANTINI (Vice Président de l'UDF - Rallié à Nicolas SARKOZY)
- "je veux apporter mon soutien public à Nicolas SARKOZY.."
- "D'autres veulent gouverner... mais avec quelle majorité ?"
- "demain est un espoir... "
- "Je connais la vrai nature de l'homme Sarkozy...."
- "Nicolas, je suis debout à tes côtés..."
Au delà de ses prises de positions, la rencontre avec les cadres et responsables de comités de soutien s'est cloturée par le discours de Nicolas SARKOZY.
Vous trouverez ce discours sur le Blog "2007 SARKOZY" : http://2007sarkozy.blogspirit.com/.
Et maintenant au travail, la victoire est au bout de notre engagement...
Jacques BOUTEYRE
23:23 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
08.02.2007
Avec Ségolène, nous n'aurons même pas le temps d'avoir peur !...
23:45 Publié dans Fédérations Professionelles AED - DISSUASION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2007, sarkozy
07.02.2007
Liberté de la Presse: "Il ne s'agit pas là du procés sur le respect des religions mais du procés sur le respect de notre propre Liberté... "
22:10 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Alain JUPPE: "Pas de triomphalisme prématuré..."
Alain JUPPÉ. - Je le pense. D'abord, la conférence a eu un écho médiatique fort en France et en Europe. L'accueil de beaucoup de gouvernements étrangers a été au-delà de nos espérances. Il s'est créé une dynamique. On va essayer d'amplifier le mouvement, de battre le fer tant qu'il est chaud. Nous souhaitons que la réunion des Amis de l'Onue se tienne au Maroc, dans les deux mois qui viennent.
Jacques Chirac peut-il prendre la tête de ce groupe pionnier ?
C'est une question à laquelle je ne sais pas répondre. C'est à lui de voir ce qu'il peut y faire. Sa crédibilité est forte. Tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut un leadership politique fort. Si la conférence de Paris a eu autant de succès, c'est parce qu'elle a été organisée à l'initiative du chef de l'État.
Est-ce que Nicolas Sarkozy partage cette préoccupation environnementale ?
Je le pense. Je me suis beaucoup entretenu avec lui sur ces questions. Il a signé le pacte de Nicolas Hulot et, dans son discours du 14 janvier, tout un passage était consacré à ces problèmes. Il est parfaitement conscient de l'enjeu et de la sensibilisation de l'opinion publique, en France et dans le monde, aux questions environnementales.
Pourriez-vous devenir le vice-premier ministre en charge de l'environnement souhaité par Hulot ?
Ces spéculations m'honorent et me flattent, mais donnent de la politique une image que je n'aime pas. Il est indécent de se positionner pour des postes, alors que nous n'avons pas encore gagné. Je ne demande rien. Mais je suis décidé à poursuivre ce combat pour l'environnement. À Bordeaux, nous avons élaboré une charte municipale et nous allons lancer une grande concertation pour aboutir à un pacte avec les Bordelais avant la fin de l'année.
Quel regard portez-vous sur ce début de campagne ?
Nicolas Sarkozy a réussi son entrée en campagne. Il a prononcé le 14 janvier un discours excellent qui a porté dans l'opinion. Il a rassemblé sa famille politique. En face, ça patine un peu, mais ne faisons pas de triomphalisme prématuré.
Quel rôle allez-vous jouer dans la campagne de Nicolas Sarkozy ?
Expliquer, conforter, développer les grands axes de propositions du candidat. J'accompagnerai Nicolas Sarkozy le 12 février à Berlin, pour une rencontre avec Angela Merkel. Le 1er mars, se tiendra une grande réunion publique à Bordeaux. Je participerai, le 15 février à Marseille, à un déplacement axé sur l'environnement, avec notamment une table ronde avec Nicolas Hulot. Et je m'associerai à certaines initiatives de Jean-Pierre Raffarin.
Êtes-vous d'accord avec François Fillon qui veut « tourner la page » Chirac ?
Il faut que nous prenions appui sur ce que nous avons fait. Nos gouvernements successifs ont engagé de bonnes réformes. La politique de Dominique de Villepin marque des points et l'action internationale du président de la République a été majeure, comme on l'a vu sur l'environnement. Certes, on n'est pas élu sur un bilan, mais si le bilan est mauvais, on ne gagne pas. J'aime la France quand elle est fidèle à elle-même, à sa culture, à son histoire, à son modèle économique et social.
François Bayrou est aujourd'hui à Bordeaux. Allez-vous le voir ?
Non, car je serai en Allemagne, à Munich et à Francfort. Mais je lui adresse toutes mes amitiés. Il mène une campagne de positionnement politique. Sur le fond, j'attends de voir. Pour l'instant, je ne vois pas beaucoup de substance.
Comment sortir l'UE de l'impasse institutionnelle ?
La feuille de route est assez claire. Une réforme institutionnelle est parfaitement incontournable. On ne peut pas fonctionner à vingt-sept avec les institutions actuelles. Il faut reprendre, dans le traité constitutionnel, l'essentiel des dispositions à caractère institutionnel pour élaborer un traité simplifié qui serait proposé à la ratification des pays. Il faudra convaincre les pays qui ont déjà ratifié la Constitution de la remettre sur le métier. L'objectif est d'être en mesure de débloquer la situation au moment de la présidence française, au second semestre de 2008.
Faut-il un référendum pour adopter ce traité simplifié ?
C'est une question sur laquelle il faut débattre. Autant il serait inenvisageable de faire adopter par la voie parlementaire le traité que les Français ont rejeté par référendum, autant le débat redevient possible s'il s'agit d'un texte simplifié.
21:43 Publié dans Actualité Girondine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2007, juppé







