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31.12.2007
Meilleurs Voeux de Bonheur, de Santé et de Réussite pour 2008 !
BONNE ANNEE A TOUS !
Je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année 2008. Santé et bonheur pour vous et vos familles.
Que cette nouvelle année soit l'occasion pour la France de connaître un nouvel essor et de nouvelles perspectives.Ayons confiance pour l'avenir de notre ville de Saint Médard en Jalles et pour nos convictions...
23:50 Publié dans Propositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2008
Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille. (Napoléon Bonaparte)
18:15 Publié dans Coup de Coeur ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy
Nicolas SARKOZY, le Président de tous les superlatifs...
PARIS (AFP) — Il est le chef d'Etat de tous les superlatifs: hyperactif, superprésent, omnipotent. En six mois, Nicolas Sarkozy a fait souffler un vent nouveau sur l'Elysée, imposant une rupture dans la forme, sans réussir à imposer le même rythme au fond de l'action présidentielle.
Depuis son arrivée rue du Faubourg Saint-Honoré, "il court, il court..." le président, comme le "Furet" de la chanson. Il est passé par Moscou, Dijon, Alger, Lyon ou Sofia. Il repassera par Ryad ou Doha.
Les débuts de mandat sont traditionnellement actifs, mais jamais nouveau président n'avait déployé une telle énergie, sur tous les fronts.
De retour de Chine, Nicolas Sarkozy dévale la passerelle de son avion pour se précipiter au chevet de policiers blessés dans une banlieue qui brûle. Après un aller et retour au Tchad pour ramener une poignée de journalistes et d'hôtesses de l'air, il vole vers Washington, mais s'arrête en route au chevet de pêcheurs bretons en colère...
"Il est très +action minded+", commente un de ses collaborateurs.
"J'ai été élu pour apporter des solutions aux problèmes de la France", rétorque Nicolas Sarkozy à ceux qui dénoncent son agitation. "C'est ce qu'attendent les gens de moi, pas de me cacher, pas de me dissimuler, pas de rester enfermé dans mon bureau à parler une fois tous les six mois".
Oubliée l'image jupitérienne incarnée par François Mitterrand. Balayée la torpeur des derniers mois du règne de Jacques Chirac.
En "enfant de la télé" assumé, le président, 52 ans, fait l'événement. Pas une journée sans une annonce, un discours, qui lui assurent une place de choix dans les JT du soir. Dans le grand feuilleton de l'actualité, rien ne lui échappe. En seul patron de l'exécutif, Nicolas Sarkozy a imposé son tempo à son gouvernement, au point de l'éclipser.
Le président pressé se mêle de tout. Ses ministres sont souvent ravalés au rang de faire-valoir, et le Premier d'entre eux, François Fillon - qui a peu goûté le qualificatif - à celui de "collaborateur". "Le chef, il doit rien faire ?", s'étonne Nicolas Sarkozy. "Moi je pense qu'il doit être devant, qu'il doit tirer les choses, qu'il doit prendre les coups". "Il ne doit pas laisser les ministres seuls se débrouiller avec une affaire".
Hyperprésident, donc. Martelant son objectif: "j'ai été élu pour changer les choses".
Alors, à peine installé à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a ouvert tous les chantiers d'une "indispensable réforme de notre pays". Economie, social, justice, logement, fonction publique...
Mais si son volontarisme a fait ses preuves sur la relance de l'Europe ou le Grenelle de l'environnement, il semble avoir trouvé ses limites sur d'autres fronts plus épineux. Le "paquet fiscal" tarde à produire ses effets, la croissance stagne malgré sa promesse "d'aller la chercher", la réforme des régimes spéciaux de retraite est adoptée mais au prix fort, et celle de la carte judiciaire continue à hérisser magistrats et avocats.
"Ce n'est pas en faisant pendant six mois des réformes, puis d'autres ensuite que l'on obtient des résultats", observait récemment le député UMP François Goulard. "Il y a une rupture de style, c'est incontestable, mais pas de rupture de fond".
2008 s'annonce tout aussi délicat, avec des réformes sur l'hôpital, les retraites, la défense. Des sujets difficiles, mais pas de quoi freiner le président. "Les Français ne m'en voudront pas d'avoir essayé", assure Nicolas Sarkozy, "et si ça ne marche pas, je tenterai autre chose".
07:55 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
LOEB - ELENA : 4 fois Champion du Monde des Rallyes...
Sébastien Loeb, champion du monde des pilotes pour la quatrième année consécutive, et son copilote Daniel Elena, ont été élus "champions des champions français 2007" par l'ensemble des rédactions de L'Equipe, a annoncé hier soir le quotidien sportif.
03:20 Publié dans Mes passions... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : automobile
Les guérilleros marxiste-léninistes des FARC jouent avec les otages...
00:20 Publié dans Actualité Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
30.12.2007
Municipales 2008 : Notre amie Fabienne Keller en danger à Strasbourg...
François Bayrou porte «un intérêt tout particulier à Strasbourg». Le président du MoDem est venu surveiller lui-même le vote des 560 adhérents. Ils devaient déterminer qui, de Jean-Claude Petitdemange ou de Chantal Cutajar – venus avec leurs supporteurs après une intense campagne sur les blogs et par téléphone – conduirait la liste du MoDem aux municipales à Strasbourg contre la sortante UMP Fabienne Keller.
«Quand ils sont venus me voir, je les ai écoutés. Ils ont la même vision de la ville. Or, beaucoup de Strasbourgeois attendent une proposition nouvelle», a souligné François Bayrou. Il s’est posé «en patron », précisant d’emblée que «ne voteront que ceux qui s’engagent par écrit à soutenir la tête de liste MoDem».
Exit les militants et élus qui ont milité jusqu’au dernier moment pour la reconduite de l’union avec Fabienne Keller et qui ont contesté la légalité de la procédure. Selon lui, «une formation politique ne peut accepter d’être parasitée de l’extérieur».
À ses côtés, les deux candidats à la tête de liste n’ont dit mot, mais la tension entre leurs équipes était perceptible. D’une part, la juriste Chantal Cutajar, 48 ans, ex-adjointe de Fabienne Keller, UDF depuis 2004. Forte de ses 11,8 % aux législatives, elle a fédéré autour d’elle les tenants d’une liste MoDem autonome, avec le soutien appuyé de Corinne Lepage. D’autre part, Jean-Claude Petitdemange, 59 ans, ex-rocardien dont l’arrivée au MoDem, en août, a surpris plus d’un militant.
Que recherche l’ancien premier secrétaire du PS du Bas-Rhin, qui a été depuis les années 1970 jusqu’aux dernières municipales de tous les combats de Catherine Trautmann et de Roland Ries ? Il a quitté le PS en 2000, parce qu’il n’avait pas accepté que l’ancien ministre de la Culture reprenne son fauteuil de maire de Strasbourg.
Pas question, non plus, de dévoiler la stratégie pour le second tour. (Reuter)
23:55 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Sarkozy
29.12.2007
François Bayrou déplore la "présidence de complaisance" incarnée par Nicolas Sarkozy...
PARIS (Reuters) -
"Les raisons de fond qui ont fait que je n'ai pas voté pour Nicolas Sarkozy apparaissent aujourd'hui de manière extrêmement forte", sur le plan diplomatique et dans les "liaisons perpétuelles avec de très gros intérêts" économiques, a expliqué le président du MoDem sur Europe 1.
"Au lieu d'avoir une France en situation de résistance pour défendre un modèle face aux puissances de la planète, face aux Etats-Unis d'un côté, face à la Chine de l'autre, pour porter un drapeau face à des dictateurs (...) on a une France en complaisance", a-t-il estimé.
Les déclarations de Nicolas Sarkozy sur Taïwan ou le Tibet lors de sa visite en Chine, "c'est quelque chose qui est en rupture avec ce que nous voulons de notre pays et du message international qui est le sien", a-t-il ajouté.
Même s'il avait beaucoup de "dissensions politiques" avec Jacques Chirac, François Bayrou lui sait gré d'avoir "tenu le drapeau de la France à la hauteur" notamment au moment de la guerre en Irak.
"Ces derniers jours, on a vu s'étaler complaisamment une espèce d'intimité qui pour moi est malsaine" entre le monde politique et le monde des affaires, a poursuivi le dirigeant centriste.
Comme au lendemain de son élection à l'Elysée, Nicolas Sarkozy est parti en vacances mardi à bord d'un avion appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré. Pour François Bayrou, "c'est grave pour la France".
"Il y a un seul endroit en France qui devrait être préservé de l'influence de l'argent et cet endroit c'est la présidence de la République", a-t-il insisté, estimant que Nicolas Sarkozy faisait "le choix contraire".
Laure Bretton (LE MONDE)
12:25 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2007, sarkozy
28.12.2007
35 heures or not 35 heures ?
INFO : Le Parti socialiste a accusé vendredi dans sa déclaration le gouvernement de remettre en cause la durée légale du travail, craignant une "régression sociale majeure".
Dans un document d'orientation aux organisations patronales et syndicales rendu public jeudi, le Premier ministre François Fillon leur a demandé de se prononcer sur ce qui, en matière de durée du travail, doit être fixé par la loi, par accord collectif ou par accord individuel.
23:45 Publié dans Actualité Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2008
Interview 27 Décembre...
Pourquoi deux listes issues de l'ancienne opposition municipale s'opposeront-elles à Serge Lamaison - Maire socialiste sortant ?
Voilà une excellente question et je dirais même une question de fond en regard de l'échéance électorale à venir...
Durant un peu plus de 5 ans, nous (7 conseillers municipaux) avons incarné l'opposition face à la municipalité socialiste et surtout le premier soutien du gouvernement et du Président de la République Jacques Chirac.
Nous étions dans la majorité présidentielle !
Au cours de l'année 2006 et à l'aube de l'année 2007, monsieur Bayrou a voulu faire connaitre sa différence... Certains dans notre équipe (2 conseillers municipaux) ont souhaité lui emboiter le pas...
Tous les choix politiques peuvent être acceptables mais ils doivent être assumés...
L'ex-UDF était dans la majorité présidentielle, le MoDem de François Bayrou n'est plus un soutien ni au Président Nicolas SARKOZY et encore moins à sa politique...
On ne peut donc pas être dedans et dehors...
Je n'ai donc pas bougé (et les personnes qui m'accompagnent également) de ligne politique... mais d'autres se sont éloignés de nous et génèrent aujourd'hui cette deuxième liste, hors de la majorité présidentielle !
Il y aura donc une liste UMP-UDF Nouveau Centre-Divers Droite- Société Civile et une liste du MoDem...
Et c'est une situation regrettable !
Mais les instances apportent leur soutien...
Bordeaux joue son jeu, pas celui de Saint Médard !
Par l'absurde, si Bordeaux veut obtenir un maximum de voix sur la ville centre, elle n'a qu'à apporter "son soutien" à Serge Lamaison... Par reconnaissance, les socialistes bordelais voteront "peut-être" pour la municipalité sortante de Bordeaux !
Ne pensez vous pas que les élections municipales soient apolitiques ?
J'entend ce mot, chaque fois que quelqu'un souhaite cacher quelquechose... et en général, c'est sa propre appartenance à un mouvement politique.
Pour ma part, je ne crois pas que l'on puisse gagner une ville de 30.000 habitants en cachant ses couleurs...
Mais conviction ne veut pas dire sectarisme ! Je suis prèt à travailler avec tous ceux qui respectent au moins mes grands courants de pensée.
En un mot : l'apolitisme béhat n'existe pas ! C'est une lacheté... Seule est respectable l'appartenance à la Société Civile (hors des partis).
C'est faire offense à l'intelligence de l'électeur que de croire qu'il n'est pas capable de discerner les Hommes derrière les convictions !
Certains ont l'air de vouloir porter ombrage à votre démarche ?
C'est une erreur politique... car c'est oublier qu'au delà ce cette élection, il y en a et il y en aura d'autres...
00:45 Publié dans Elections Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2008, saint médard en jalles, UMP, Nouveau Centre, élections municipales
27.12.2007
Alleluia... IL est vivant !
Après plusieurs mois d’absence, j’allais écrire années, il s’est manifesté…
Comme on était en droit de s’y attendre, ce fut pour écrire une missive où les erreurs côtoient les incohérences politiques…
Voulant sans doute se ménager les bonnes grâces d’un mouvement dont il espère le soutien sur la commune où il brigue la magistrature suprême, il se découvre de nouveaux amis… Si cela n’était pas aussi pitoyable, cela serait risible !
L’avantage lorsque l’on a comme convictions politiques que sa propre ambition, c’est d’être toujours en accord avec soi-même…
Notre seul adversaire dans notre combat politique est le parti socialiste et si certains matamores préfèrent s’attaquer à leurs compagnons... c’est par facilité… mais ils découvriront un peu tard…
RDV le 9 mars.
23:30 Publié dans Elections Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2008, saint médard en jalles, UMP, Nouveau Centre, élections municipales








