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28.01.2008

Jacques BOUTEYRE sur Radio DLV...

af36e05e50bb69ae13f7ae786377c1bf.jpgDurant 1h30, Jacques BOUTEYRE - Tête de liste de ALLIANCE - Union Majorité Présidentielle pour Saint Médard en Jalles (UMP - UDF Nouveau Centre et Divers droite), s'est prèté au jeu des questions réponse dans le cadre de LA GRANDE EMISSION sur la Web Radio DLV (http://www.radiodlv.com/).

Lors de l'interview a été évoqué le positionnement politique de cette liste et son attachement à vouloir servir les Saint Médardaises et Saint Médardais.

Après s'être décrit comme un humaniste libéral, Jacques BOUTEYRE a abordé tous les aspects du Projet porté par ALLIANCE.

De l'emploi en passant par le social sans oublier l'urbanisme et la culture, le projet a été explicité et détaillé.

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Il profitait de ce temps d'antenne pour dénoncer les carences de la gestion  de l'équipe socialiste sortante conduite par monsieur Serge Lamaison.

De façon malicieuse, Jacques BOUTEYRE faisait remarqué qu'il ne tarderait pas de retrouver les idées d'ALLIANCE sous d'autre vocable...

Il concluait en souhaitant un développement des Web radio et une longue vie à DLV.

Inauguration de la permanence de la Liste ALLIANCE - Union Majorité Présidentielle pour Saint Médard en Jalles...

7f88701d14389295b65fd9b38619f8ac.jpgC'est dans une ambiance chaleureuse et conviviale que la Liste ALLIANCE a inaugurer sa permanence, vendredi soir 25 janvier.

Cette manifestion s'est déroulée en présence des Conseillers Municipaux sortants - Daniel EHRHART (SC), Jean LARRIBET (Divers Droite) et bien sûr Jacques BOUTEYRE (UMP). Céline RIVET (UMP) bléssée intrevenait téléphoniquement pour apporter son soutien et son engagement.d0099bc5f6ef66f8603936a12413ce74.jpg

Deux intervenants majeurs honoraient la soirée de leurs présences : Thierry MILLET - Président Départemental de l'UDF - Nouveau Centre et Mahé MUTTER - notre candidate UMP lors des élections législatives de juin 2007.

Thierry MILLET rappelait d'entrée que cette équipe s'était soudée autour d'une valeur simple : "le soutien indéfectible e1e5e8cb0d2428026e253ec5d15473b1.jpgau Président Nicolas SARKOZY et au Gouvernement de François FILLON. Et que l'union de la Droite que nous avions réussi à Saint Médard en Jalles ne pouvait se concevoir que dans le respect de cette démarche".

Il rappelait également  que seul 4b03958c10dc85ca04076aa07a1a4f89.jpg"l'UMP et l'UDF - Nouveau Centre s'inscrivaient dans cette démarche". Tout autre rapprochement ne pouvant être que de circonstance et contre nature...

Un autre orateur rappelait que "le MODEM de François Bayrou n'appartient pas à la Majorité Présidentielle et surement plus à la Droite Républicaine...".

"Le MODEM a changé de route, la moitié de son électorat est constitué d'électeurs de Gauche, nos électeurs ont le droit de le savoir...".

Il poursuivait : "Si la politique municipale ne peut pas essentiellement reposer sur l'appartenance politique, mais que les Saint Médardais votant pour la "Droite Républicaine" ont le droit de savoir où se situent politiquement leurs Candidats pour avoir l'assurance que demain par des jeux politiciens, les élus MODEM n'apporteront pas leur soutien à l'équipe socialiste sortante... dans l'une ou l'autre élection".

8a3d10c63dae4aa075b7c1c3b00bdb46.jpgJacques BOUTEYRE - Conseiller sortant intervenait à son tour et rappelait en préambule :  "Nous avons indéfectiblement soutenu le Président Jacques CHIRAC puis le Président SARKOZY et notre démarche d'aujourd'hui s'inscrit en droite ligne de cette attitude"... "Si Saint Médard ne sera pas géré de façon partisane, une ville de 30.000 habitants ne saurait être considérée politiquement neutre...".

C'est donc devant une salle enthousiaste de plus de 80 personnes que Jacques BOUTEYRE déclarait: "Cette élection est avant tout et essentiellement locale... nous devons proposer aux Saints Médardais des réponses concrètes à leurs problèmes de chaque jour... Nous serons jugé sur notre Projet !"

Projet de la liste ALLIANCE dont il dévoilait les orientations, non sans avoir au préable rappelé les carence de la gestion de Serge Lamaison depuis 25 ans.

Deux mots ont caractérisé son intervention : Dynamisme et Volontarisme ! (Ce projet vous sera présenté dans le détail dans quelques jours...).

d486882655b0da1909beb50b28f53743.jpgMahé MUTTER cloturait les interventions pour apporter son soutien à ceux qui avait contribué au magnifique combat qu'elle avait menée contre Michel Sainte Marie dans le cadre des élections législatives alors qu'elle portait nos couleurs, celles de l'UMP et du soutien à Nicolas SARKOZY. Elle rappelait en particulier l'appel "à voter pour elle" qu'avait lancé Thierry MILLET... et le soutien sans faille de Saint Médard et de Jacques BOUTEYRE.

Un soutien de poids dans cette campagne !

La soirée s'est poursuivi trés tard dans une ambiance festive qui fleurait bon les veilles de victoire...

26.01.2008

Dur, dur d'être Sarkozyste à Bordeaux...

892a10c29c5958838665066b819377cb.jpgAlors que les élections municipales sur Médard en Jalles se préparent dans le pluralisme et la "démocratie", d'aucuns jouent à des jeux dangereux...

La logique voudrait qu'à l'issue du 1° tour, les listes d'opposition au maire socialiste sortant regroupent leurs forces pour faire chuter leur adversaire (politique) commun...

Nos deux objectifs sont clairs:   

Battre Serge Lamaison,

Amener Alain JUPPE à la présidence de la Communauté Urbaine.

Ce beau chateau de carte repose sur le respect mutuel des autres compétiteurs. Règle que j'ai imposé pour ma part à l'ensemble de mon équipe car pour battre monsieur Lamaison et faire élire Alain Juppé comme Président de la CUB, nous aurons besoin des voix de chacun...

En marge de cela le microcosme bordelais bruisse...

Nous n'en sommes heureusement pas encore à l'élimination physique mais à l'élimination politique... à l'enquète de moralité sur ma famille... au contrôle fiscal !

Mais tout cela n'est surement que foutaise... car imaginez que cela puisse arriver, je serais obligé de vous le dire... et vous rappelant de ce message, vous connaitriez ainsi les limites de la Démocratie et les noms de ceux qui jouent avec...

Mégalo Bouteyre ? Non méfiant !

25.01.2008

Inauguration de notre permanence

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Chers lecteurs, vous êtes cordialement invités à l'inauguration de notre permanence

ce Vendredi 25 janvier à partir de 18h30

 83, Av Montesqieu à Saint Médard en Jalles (Rue pricipale près de l'église en direction de Lacanau).

24.01.2008

Nicolas SARKOZY : "Les élections municipales sont politiques, bien sûr, avec des enjeux locaux..."

23cd54e9e85a987f1f955f050e7cb771.jpgQuelle place pour Nicolas Sarkozy dans la campagne pour les municipales ? Car si Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement, a assuré mercredi que le chef de l'Etat n'avait pas changé de stratégie et qu'il n'avait pas vocation à aller faire des meetings, le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a déclaré jeudi que Nicolas Sarkozy voulait "donner une dimension politique" aux élections municipales qui se tiendront les 9 et 16 mars, démentant tout "désintérêt" du président de la République pour ces élections.

Le chef de l'Etat "ne se mêle pas des élections municipales dans le détail" parce que "ce n'est pas son rôle (...). Pour autant, il ne cesse de le montrer tous les jours, pour lui, les élections municipales sont politiques, bien sûr, avec des enjeux locaux", a affirmé David Martinon, lors de son point de presse hebdomadaire. Le président "fixe les thèmes de la campagne des municipales", a-t-il insisté.

Rumeurs, pressions et menaces...

92b557827d25d80d7fdfd0c1aa19b157.jpgLa Démocratie a des limites que je n'imaginais pas aussi proches de nous...

Proposer une alternative à nos concitoyens contre l'avis de...  de qui, de quoi au fait ? Qui ou quoi peut s'arroger le droit de dire au Peuple ce qui est bien et ce qui est mal... Pourquoi le fait il ? Pour l'intérèt du Peuple ou pour son propre intérèt... ?

Pourquoi Saint Médard serait "donné" par intérèt ?

Dans l'oeuvre de Carlo Collodi, Pinocchio s'anime seul pour le plus grand bonheur de Gepetto, son marionnettiste...

En proposant une autre démarche pour saint Médard en Jalles, nous voulons faire le bonheur des Saint Médardais... mais nous ne faisons pas celui des marionnettistes.

Alors les rumeurs apparaissent, les pressions se font plus sournoises et les menaces plus précises...

Poursuivre serait une erreur car toutes les histoires ont une morale... Pinocchio n'avait rien à perdre puisqu'il croyait agir pour la recherche du Bonheur... "des saints médardais".

Nul n'est sûr d'avoir toujours raison... mais rester fidèle à ses idées et ses convictions ne peut justifier que quiconque subisse rumeurs, pressions et menaces...

 

"Faire grève, ce n'est pas chercher à créer la loi de l'emmerdement maximum pour les familles, c'est ne pas enseigner", a ainsi déclaré Xavier Darcos.

191840c587c28b1ce1180f39e89376dd.jpg(Reuters) - Un service minimum d'accueil par des personnels municipaux sera expérimenté pour la première fois jeudi dans plusieurs centaines de communes françaises, à l'occasion de la grève dans la fonction publique à laquelle s'associent les syndicats du monde scolaire.

Le ministère parlait mercredi en milieu de journée de 1.900 communes ayant accepté ce dispositif, dont 30% des villes de plus de 100.000 habitants, ce qui concernerait 8,5 millions de personnes. Ces villes sont très majoritairement de droite, les villes dirigées par la gauche, notamment Paris et Lyon, refusant le plus souvent sa mise en place.

Elles avancent pour cela des arguments politiques conformes à ceux des syndicats - il s'agirait d'une atteinte au droit de grève - ou juridiques. Les communes ne peuvent prendre la responsabilité des enfants pendant les heures de cours, car c'est l'Etat qui en a la charge, dit-on par exemple à Paris.

Xavier Darcos maintient non seulement son projet, mais se dit prêt à aller plus loin. Il dit penser, dans le cas où l'expérience de jeudi s'avèrerait insatisfaisante, à faire voter une loi qui obligerait, comme dans les transports, les grévistes de l'école à se faire connaître 48 heures à l'avance afin de favoriser la préparation de la journée pour les parents.

"La grève qui concerne des petits enfants est une grève que les parents doivent pouvoir anticiper. (...) Nous en parlerons avec les responsables syndicaux mais je ne l'exclus pas", a-t-il déclaré sur RTL.

L'Etat va rembourser aux communes qui mettent en place le service minimum par une convention, qui leur accordera 90 euros par groupe de 10 à 15 élèves pour six heures d'accueil, 90 euros par groupe supplémentaire. Le financement sera assuré par les retenues sur les salaires des grévistes.

Les enfants ne se verront dispenser aucun cours, les communes ne disposant pas de personnel enseignant et n'étant pas de toutes façons pas habilitées à agir dans ce domaine.

Les syndicats d'enseignants entendent protester par leur grève contre la suppression de 11.200 postes dans l'Education en 2008 par non-remplacement de départ à la retraite, principalement dans les collèges et lycées. Ils se disent aussi insatisfaits des mesures concernant le pouvoir d'achat.

MOUVEMENT RÉDUIT

Le mouvement de mise en place d'un service minimum sera encore très réduit, la France comptant au total plus de 36.000 communes. Le ministère avait cru pouvoir séduire des élus de gauche, mais a finalement échoué, Xavier Darcos annonçant même par erreur le ralliement de Chambéry et espérant en vain celui de Lyon.

La gauche parle de "provocation" et estime que Xavier Darcos cherche à dresser les parents d'élèves contre les grévistes. le gouvernement fait valoir des sondages qui montrent que le public est favorable au système.

Il réplique que les grèves à l'école sont très invalidantes pour l'économie, les parents étant contraints de s'absenter fréquemment des entreprises du fait de la fermeture des écoles.

"Faire grève, ce n'est pas chercher à créer la loi de l'emmerdement maximum pour les familles, c'est ne pas enseigner", a ainsi déclaré Xavier Darcos.

La mesure ne fait pas l'unanimité chez les élus locaux, même à droite. Jacques Pélissard, le président UMP de l'Association des maires de France a estimé que c'était le cas échéant au ministère d'assurer un service minimum dans les écoles, et pas aux villes.

Les élus estiment qu'une concertation nationale aurait été nécessaire avant de mettre en place le dispositif. Le débat intervient alors que celui sur le "service minimum" dans les transports, qui doit en principe voir le jour cette année, c'est pas clos.

La loi votée en août, qui permet notamment une déclaration préalable des grévistes afin de favoriser l'organisation des entreprises et l'information des voyageurs, n'a pas reçu de décrets d'application et les discussions se poursuivent dans les entreprises et les collectivités territoriales.

Thierry Lévêque

22.01.2008

News de campagne...

Reuters : Nicolas Sarkozy, qui comptait repartir au combat électoral en politisant les municipales des 9 et 12 mars, a déclaré qu'il ne "se mêlerait pas" des scrutins locaux.

"Je ne veux pas me mêler du détail des municipales dans chacune des villes de France, ce n'est pas mon travail", a expliqué le chef de l'Etat lors d'un déplacement à Pau (Pyrénées-Atlantiques), une ville que brigue François Bayrou.

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Ainsi Alain Juppé, auquel Nicolas Sarkozy a rendu visite mardi matin à Bordeaux (Gironde), a-t-il fait disparaître le logo UMP de sa permanence et de ses affiches.(Extraits)

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Le Monde: Le déplacement à Pau de Nicolas Sarkozy, officiellement pour visiter le groupement de gendarmerie du département, a cependant une résonance dans la campagne des municipales. Dans la capitale béarnaise, l'UMP soutient le maire (ex-PS) Yves Urieta, qui n'a pas obtenu l'investiture socialiste. Le PS lui a préféré la députée Martine Lignières-Cassou, proche de François Hollande. M. Urieta sera donc parrainé par Gauche moderne, parti de Jean-Marie Bockel, lui aussi ex-PS entré au gouvernement (secrétaire d'Etat à la Francophonie).

 

3300b7d1c0867047bb6c13e46793c435.jpgSurtout, Yves Urieta fera face à François Bayrou, député du département. Pour troubler un peu plus la situation, le président du MoDem bénéficie, lui, du soutien d'Alain Juppé, candidat UMP à la mairie de Bordeaux... "C'est le droit d'Alain de dire ce qu'il veut", a simplement commenté M. Sarkozy.

 

No Comment...

d4eea50469eceb6ef8babbdf2c48c52f.jpgBORDEAUX (Reuters) - Alain Juppé a présenté lundi matin sa liste pour les municipales à Bordeaux renouvelée aux deux-tiers, où figurent quinze représentants du MoDem, un ancien Vert, le secrétaire général du Parti radical de gauche en Gironde ainsi qu'une kyrielle de nouveaux venus de la société civile.

Revenu du Canada après son exil volontaire qui a suivi sa condamnation dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, il avait reconquis son siège en octobre 2006.

Il s'était alors présenté sous les couleurs de l'UMP à la tête d'une liste quasi-identique à celle de sa majorité sortante et l'avait emporté avec 56,24%.

Depuis, l'ancien Premier ministre a été battu lors des élections législatives de juin dernier par la socialiste Michèle Delaunay, abandonnant dans la foulée son portefeuille de numéro deux du gouvernement de François Fillon, ministre d'Etat chargé de l'Ecologie.

La candidate socialiste Ségolène Royal avait auparavant devancé Nicolas Sarkozy à Bordeaux au second tour de l'élection présidentielle avec 52,44% des suffrages.

Cette fois, Alain Juppé, qui s'est engagé à ne se consacrer qu'à sa ville, a joué le renouveau et l'ouverture. A ses yeux, sa liste est "bien équilibrée" entre l'expérience apportée par la vingtaine d'élus sortants et les 2/3 de nouveaux candidats.

"C'est un effort de renouvellement tout à fait considérable", a déclaré le maire sortant, heureux de fédérer des "talents individuels".

Outre l'UMP, le MoDem se taille la part du lion avec un quart des membres de la liste proposée aux suffrages des Bordelais les 9 et 16 mars prochains.

Alain Juppé a cependant souligné que ses co-listiers pouvaient ou non avoir "des attaches partisanes". C'est un critère qu'il dit ne pas avoir pris en compte. "Ce n'est pas la liste d'un parti ni la liste de deux ou trois partis", a-t-il insisté.

LA GAUCHE PLURIELLE EN FACE

Une partie de l'éventail politique se retrouve sur la liste conduite par Alain Juppé: Jean-François Berthou, membre des Verts dont il a été exclu dès dimanche, Yohan David, secrétaire général du Parti radical de gauche (PRG) pour la Gironde et qui s'est mis en disponibilité de son parti, et même de Jean-Pierre Guyomarc'h, membre du Nouveau Centre, qui présente pourtant sa propre liste dans sept semaines.

Parmi les nouveaux arrivants, on trouve également, en dernière position, le président du club de football des Girondins de Bordeaux Jean-Louis Triaud, l'ancien demi de mêlée international de rugby Guy Accoceberry, l'auteur-compositeur-interprète Sarah Bromberg, Josy Reiffers, le président de l'Institut Bergonié, le centre régional de lutte contre le cancer et Nicole Tumba Saint-Orice, présidente régionale du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) également membre du MoDem.

Sous le slogan "Continuons le changement", Alain Juppé et ses 60 colistiers, dont la benjamine a 19 ans, affrontera la liste conduite par le président PS du Conseil régional d'Aquitaine, Alain Rousset.

Pour la première fois à Bordeaux, des Verts, ainsi que des membres du PRG et de Couleurs bordelaises, liste de la diversité qui vient de se rallier, figurent également sur la liste socialiste.

Le Nouveau Centre, auquel Alain Juppé a préféré ses alliés locaux du MoDem, se présente sous la direction d'Adrien Bonnet.

Jacques Colombier, chef de file en Gironde du Front national, conduira la liste du parti de Jean-Marie Le Pen, tandis que la LCR a appelé à la constitution d'une liste de rassemblement anticapitaliste et que le PCF n'a pas encore formellement répondu aux propositions d'Alain Rousset.

Enfin, le Parti indépendant pour la culture (PIC) que conduit Stéphane Boudy fait campagne autour de trois idées force : l'identité culturelle, l'éducation à la culture et l'aide à la création.

Alain Juppé est maire de Bordeaux depuis 1995. Elu alors avec 53,99% des voix, il avait remporté la mairie à nouveau en 2002, améliorant son score sensiblement (55,5%).

Contraint à la démission par sa condamnation à un an d'inéligibilité, il avait été remplacé par son premier adjoint, Hugues Martin.

Claude Canellas

19.01.2008

Et pourquoi ne pas les politiser puisque Nicolas SARKOZY le souhaite ainsi...

0ba6921abe026e1e37ccccda448adc51.jpgAlors que Nicolas Sarkozy et l'UMP entendent politiser les élections municipales, la gauche, Ségolène Royal en tête, a relevé le défi en espérant se refaire une santé grâce à un vote-sanction contre le président de la République.

Le premier secrétaire du PS, François Hollande, qui personnellement aimerait tirer sa révérence après une victoire électorale, a souligné dimanche que le scrutin permettrait aux Français de "juger" l'action du chef de l'Etat, "chef de campagne" de son camp.

"J'adresse aux électeurs un message simple: si vous êtes satisfait de Nicolas Sarkozy, n'hésitez pas à apporter vos suffrages aux candidats de l'UMP", a-t-il ironisé sur Radio J.

En revanche, le vote PS est "le seul bulletin" pour tous ceux qui sont "frustrés, mécontents, indignés même, d'un certain nombre d'indécences au sommet du pouvoir" ou qui ne sont "pas comblés en termes de pouvoir d'achat après toutes les promesses" de l'ancien candidat UMP.

Mais, a prévenu M. Hollande, ces élections "ne sont pas le troisième tour de l'élection présidentielle".

Un message en direction de son ex-compagne Ségolène Royal, qui s'emploie à marquer des points dans la course au leadership du PS en voulant prendre la tête de la campagne à gauche dans une réédition du duel Sarkozy-Royal.

Prenant au mot Nicolas Sarkozy, elle a ainsi invité les électeurs à "lui répondre en votant massivement" à gauche en mars.

De fait, le chef de l'Etat a promis de s'engager dans la campagne, jugeant "absurde" le "concept même d'élection dépolitisée".

A l'unisson, plusieurs ténors de la majorité -François Fillon mais aussi Patrick Devedjian et Jean-François Copé- se sont relayés ce week-end pour évoquer "un premier test pour la majorité" et la nécessité de "politiser" le scrutin.(extrait msn)

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